mardi 3 août 2021

Tour de l'île Saint André

En vacances à Gruissan cet été 2021, je suis à la recherche d'une trace pour un tour "rapide" à faire de bon matin.
Sur Utagawa je trouve une trace intitulée "Tour de l'île Saint Martin"
https://www.utagawavtt.com/randonnee-vtt-gps/Tour-de-l-ile-Saint-Martin-a-Gruissan-30563
C'est pile poil ce que je cherche, pas trop de kilomètres, "simple".
Je pars vers 7h30 pour éviter la foule. Il fait encore un peu frisquet, le soleil se lève et les couleurs sont magnifiques. J'emprunte la "piste cyclable" qui passe au pied et contourne la tour Barberousse
Je passe sur un petit pont de bois et part sur un sentier qui longe l'étang de Gruissan. Le chemin est bien caillouteux et ça me réveille en douceur. 
Je croise quelques joggers/ trailers souriants, c'est sympa.
Un court bout de goudron, puis à gauche toute, le chemin s'élargit et devient plus "calme", permettant d'apprécier les paysages et de sortir le smartphone pour prendre des photos.
Un peu plus loin j'arrive devant une montée bien raide et pleine de pavasses. Ça ne passe pas. Je suis contraint de pousser et les douleurs dans ma cheville gauche se font de nouveau sentir, issue d'une course poursuite avec un vilain clebard puis d'un jardinage dans les bois un peu traumatisant lors d'une récente sortie. J'hésite à faire demi tour, mais le passage est court et je peux remonter sur le vélo rapidement.
La suite se passe sur un chemin de rando bien caillouteux. En mode normal ça devrait passer mais la avec ma cheville en carafe je préfère jouer la prudence et je suis contraint de descendre du vélo à plusieurs reprises.
Il y a des balisages VTT, mais ma trace ne les suit pas.
Les paysages sont toujours magnifiques sur la partie ouest de l'île 
Le chemin sinue, monte et descend mais reste toujours bien caillouteux.
Ensuite le parcours descend vers le rivage au niveau de la pointe de la grève. Il y a un passage sur un escalier qui doit passer, mais que je préfère prendre à pied.
Les paysages changent et je roule désormais sur la grève. 
Je roule tranquillement en appréciant le plus possible les paysages magnifiques éclairés par lumière du matin.

J'arrive au village de pêcheurs de L'Ayrolle.
Encore un endroit paisible, juste troublé par le bruit du moteur du petit bateau de pêche qui part vers le large.
Le petit port de l'Ayolle

Le petit port de l'Ayolle

Un peu plus loin je croise un gamin en train de jouer sur le chemin avec une petite voiture. Il me dit qu'il a vu des fourmis et qu'il ne faut pas que je les écrase. Je le rassure.

Le parcours continue sur les digues qui protègent le salin de l'île Saint Martin. C'est toujours aussi magique.
Au bout d'un moment, on quitte la digue pour rouler sur le sable de la plage de "l'ancien grau du grazel" puis sur la plage de "la vieille nouvelle".

On se croirait presque sur une piste du désert. Le sable est dur et ça roule sans problème.

Après une dernière boucle autour de l'etang du Grazel, je rejoins la piste cyclable sous la tour de Barberousse. Il est un peu plus tard que lors de mon premier passage et il commence à y avoir un peu de monde. Je roule doucement et carillone pour prévenir de mon arrivée aux gens que je double.

Me voici a la maison ou m'attends un bon petit déjeuner et une nouvelle journée de vacances.

Conclusions

Un tour vraiment magnifique.
Initialement le topo utagawa faiser tourner dans le sens des aiguilles d'une montre ben commençant par la plage. Mais dans le sens inverse ça me paraît mieux.
Le chemin de rando sur la  partie ouest de l'île présente des passages un peu technique dans les cailloux. A aborder donc avec prudence en fonction du niveau de chacun.

La trace



dimanche 6 décembre 2020

VTTAE : Neige et bouillasse...

Zen....

Après un bon petit déjeuner, je me décide pour aller prendre l'air ce matin. Il a neigé hier et j'ai enfin réussi à me motiver pour changer le pneu arrière du Moustache.
Je m'équipe soigneusement et me décide pour monter au Gros Chêne par les chemins. On verra bien après. Le départ est un peu rude car il est encore tôt et la neige est bien gelée et ça craque sévère sous les roues. Je passe devant l'ancienne tuilerie pour prendre ensuite à gauche toute, sur ce chemin que j'ai emprunté tant de fois. Ça fait un gros boucan et tout d'un coup trois motards débouchent... Ils sont occupés à faire pétarade leurs moteurs... Pas un bonjour... Pas un signe... Pas top... En plus, même pas ils se poussent... Aller les chemins sont à tout le monde même au vroum vroum.. un peu plus bas je croise un randonneur... Bonjour ! On est d'accord que c'est bien bruyant ce matin.... Je remonte par le chemin de gauche.... Les branches qui plient sous le poids de la neige ne facilitent pas le passage... Et entre la neige qui fond et la bonne grosse couche de bouillasse de ce chemin, la progression n'est pas facile.... Je longe la clairière. Je voulais couper dans la neige, mais la présence d'un "gilet orange" en face m'en dissuade.. je croyais naïvement que la chasse était interdite quand il avait neigé... La forêt est à tout le monde, une fois de plus je me persuade et même aux chasseurs ! Je décide de couper la montée par les bois et de finir par la petite route entre Argonay et le vieux chêne.. il y a vraiment trop de boues dans ces chemins... J'arrive au gros Chêne et là, un rayon de soleil éclaire enfin les paysages... C'est magnifique... Allez je continue un peu... Je redescend jusqu'au col de la Fretallaz et remonte par le chemin en face.. Un "4/4iste" c'est fait plaisir et me facilite la montée sur la neige tassée. Arrivée en haut c'est juste magnifique... La neige est bien tombée et n'est pas encore transformée.. quel plaisir... Je m'arrête, gare le vélo dans la neige et je fais des photos... Parmesan, Tête a Turpin Veyrier Tournette au fond la classe... Je rattrape la route de Villy que je descend. A droite, je remonte pour prendre le chemin et rattraper le champ ou j'avais campé il y a... Longtemps c'était avant le confinement... Je traverse le grand champ enneigé... C'est génial et pas trop dur avec l'assistance.... C'est vraiment du plaisir le vttae... Après une nouvelle pause photos, je repars et rejoint la descente par les chemins entre le gros Chêne et Pringy... Le début est bien, malheureusement un arbre est tombé au milieu du chemin obligeant un détour scabreux... Manifestement, je suis le premier à passer par là aujourd'hui... Et dire que les deux gros arbres qui bloquaient le début de la descente, avaient enfin été coupés.... Il va falloir remonter avec le scie... La suite de la descente est, comme je le craignais, maxi boueuse... Heureusement, la neige cache un peu la misère et permet de rouler un peu.. je m'arrête pour faire des photos une nouvelle fois... Allez finalement je coupe à travers champs dans la neige .. Top chouette, je rigole tout seul comme un grand gamin de 60 balais.... Je rentre en longeant le champ de maïs... Quelle balade !! J'ai un peu froid au pied... La prochaine fois je mets les chaussettes étanches pour voir.. Mais c'était vraiment bien... Je fais quelques photos dans le garage pour témoigner de l'état du vélo...
Maintenant ça va être nettoyage, après un bon café...








Direction la station de lavage...





mardi 1 décembre 2020

Purge frein à disque Magura MT

Le kit Magura au grand complet

Introduction

Comme souvent, chaque marque de frein à disque propose un kit de purge de frein à disque. Cette  purge, si elle peut effrayer les moins bricoleurs, dont je fais partie..., n'est finalement pas si compliquée pour qui sait faire preuve d'un peu de méthode et qui dispose de quelques outils.
Le site de Magura propose deux vidéos (en français) qui explique calmement la façon de faire. Evidemment, cela ne va pas se passer pour vous comme sur la vidéo. C'est pourquoi je rédige cette procédure (mais c'est aussi pour moi la prochaine fois que j'aurais une purge à faire)

Dans un premier temps, et même si un peu couillon d'écrire cela, cela ne sert à rien de faire une purge si vous n'avez pas de problème de freinage.... La purge est par contre obligatoire, si votre levier est devenu spongieux ou si vous n'avez plus assez de course même en ayant réglé la garde.

Personnellement j'ai un vélo Moustache Race 8 de 2017 qui est équipé de frein Magura. Un MT5 à l'avant que j'ai changé pour un MT7 suite à un "foirage"des vis de plaquettes (4 pistons). Et un MT4 à l'arrière (double piston).

Lors d'un changement de disque à l'avant, j'ai réussi à péter une des têtes de vis qui maintiennent le disque en place. J'ai roulé comme cela un moment, mais je m'étais dis que je ferai "un peu" de bricolage pendant les vacances d'été. Entre temps j'ai fracassé mon levier de frein arrière dans une chute et je devais donc aussi le remplacer.


J'ai donc fait un tour sur le site d'Alltricks ou j'ai fait quelques achats : Un disque de 220 pour l'avant, un adaptateur pour l'avant, plus un adaptateur pour l'arrière, car je voulais monter le disque de 200 à l'arrière à la place du disque de 180. En plus en bloc levier MT4 de remplacement et un kit de purge.

Bref me voici devant mon vélo de bon matin.

Je commence par démonter/remonter les deux disques à l'avant puis à l'arrière et les adaptateurs. Tout ce passe sans problème et pour une fois je ne me suis pas trompé en commandant.

Ensuite, ça ce complique, car pour changer le bloc levier du frein arrière, il faut couper la durite. Avec un coupe durite, ca le fait bien, mais attention avant de couper à vérifier d'avoir suffisamment de "rab", car sinon ce doit être un peu galère de remplacer toute la durite qui passe à l'intérieur du cadre.
Une fois les vérifications faites et la durite coupée, je m’aperçois évidement qu'il me manque un insert (une petite pièce métallique qu'il faut insérer dans la bout de la durite) et une olive. Un petit saut chez mes "amis" de dVelos, ou j'en profite pour baver sur les nouveaux Moustache, et me voila de retour avec mes deux pièces. Evidemment dans la vidéo "coupe durite" (voir les liens plus bas), le mécano fait rentrer cette pièce dans la durite en appuyant avec le pouce. Dans la vrai vie, il faut deux cales, avec lesquelles on bloque la durite, on bloque le tout dans un étau et ainsi on peut faire rentrer cette maudite pièce dans la durite en tapant (doucement) avec un marteau.
Il suffit ensuite de visser la durite, dans le levier.
A noter que sur bloc levier que j'ai reçu de chez Alltricks, je n'ai pas eu à mettre d'olive....
Cette première étape réalisée, on passe à la procédure de purge proprement dite.

Matériel / Outillage

Un kit de purge Magura, comme celui disponible sur le site d'Alltricks.

Il faut deux seringues.

Un tuyau avec un raccord permettant de visser la seringue et le tuyau sur l'étrier de frein

Du liquide de frein (Royal Flood chez Magura le nom étant du, je pense à sa couleur bleu)

Du Sopalin 

Des chiffons ou une bâche à étaler sur le sol, si celui craint les projections et les coulures.

Une clé Torx de 25

Une clé plate de 8 pour visser dévisser le tuyeau et son raccor sur l'étrier

Des "écartes plaquettes" (souvent en plastiques jaunes) qui pourront faire office de bloc piston pendant la purge



Si vous devez couper des gaines (lors d'un changement de levier par exemple), il vous faudra des olives 



Dans les vidéos, il est conseillé de nettoyer les coulures de liquide de frein en purgeant du white spirit. Je ne l'ai pas fait, on s'en sort avec du sopalin.

Procédure de purge

Liens YouTube

Purge complète avec deux seringues : Une sur l'étrier l'autre sur le levier
1.a https://youtu.be/rSyOjMFfZpI
Et/ou
1.b https://youtu.be/V16gpBJcnlc

Purge "rapide" avec une seule seringue directement dans le levier
2. https://youtu.be/l8UF37hrpg0

Toutes les vidéos sont aussi accessibles sur le site de Magura


1-Écarter les pistons au maximum ( ne pas utiliser d'objet métallique mais les "écartes plaquettes jaunes")
2-Enlever les plaquettes. Desserrer doucement les vis qui tiennent les plaquettes : Elles sont fragiles... Attention a noter de quel côté sont les plaquettes pour les remettre du même côté lors du remontage. Sur les Magura MT7 il y a quatre plaquettes, donc noter soigneusement le montage. Sur les Magura, les plaquettes sont aimantées, donc c'est facile de les enlever et de les remettre.
3-Mettre les "écartes plaquettes" entre les pistons. Les caler, si besoin, avec un élastique ou un morceau de chambre à air pour ne pas qu'elles puissent bouger.
4-Préparer la seringue qui se fixera sur l'étrier : Raccorder la seringue avec le tuyau en plastique transparent et la pièce métallique qui se vissera sur l'étrier. Remplir la seringue avec 20 ml d'huile minérale. Bien évacuer les bulles d''air éventuellement présentes dans la seringue ou le tuyau.
En cas de purge du frein avant, il est conseillé de démonter carrément tout le bloc de l'étrier de façon à pouvoir le mettre au dessus du bloc levier lors de l'étape de revissage de la vis de purge sur l'étrier (sinon il y a risque de perte de liquide de frein)
5-Enlever la vis de purge sur l'étrier. Prévoir un chiffon, pour ne pas souiller l'étrier.
6-Fixer la seringue sur l'étrier en vissant le raccord avec la clé plate de Huit. Éventuellement accrocher la seringue à un des haubans avec un collier rilan
7-Dévisser le bloc levier du guidon. Il faut le faire tourner pour que la vis de purge doit être le plus haut possible
8-Enlever la vis de purge sur le levier (doucement c'est fragile)
9-Retirer le piston de la deuxième seringue. 
10-Enfoncer la deuxième seringue directement dans le bloc levier. La remplir (sans tout renverser) d'environ 10 Ml de liquide de frein
11-"Pomper" avec la seringue vissée à l'étrier : Il s'agit de pousser le piston sans vider complètement la seringue puis inversement de tirer sur le piston pour faire redescendre le liquide dans la seringue du bas (celle fixée à l'étrier). Le faire plusieurs fois. Il ne doit plus y avoir de bulles d'air dans les tuyaux en haut et en bas. Attention à ne jamais vider complètement une des deux seringues. On peut actionner le levier de frein (2 / 3 fois) de temps en temps.
12-Si le liquide qui remonte dans la seringue du haut n'est pas parfaitement bleu ou qu'il contient des impuretés, il faut retirer cette seringue en bouchant rapidement avec le pouce pour ne pas en mettre partout, puis vider la seringue et la remplir avec du liquide neuf. Puis recommencer le jeu du pousser tirer sans bulles.
13-Une fois qu'on est sur qu'il n'y a plus de bulles, retirer la seringue du bloc levier, en faisant bien attention que ça ne coule pas partout. (Prévoir un chiffon) Revisser la vis de purge sur le bloc levier (doucement !) Couple de serrage : 0.7
14-Nettoyer soigneusement le levier.
15-Remettre le levier dans la bonne position par rapport au guidon.
16-Dévisser le tuyau connecté à la seringue et branché sur l'étrier. Doucement 
17-Fermer la vis de purge de l'étrier (Il faut serrer juste un peu, sous peine de flinguer la vis).
18-Remettre les plaquettes
19-Fixer l'étrier sur la fourche
20-Contrôler le freinage

Si le levier n'est pas encore assez ferme :
Jeter un oeil à la vidéo 2)

1-Remplir la seringue à la moitié
2-Mettre le levier à l'horizontale
3-Dévisser la vis de purge
4-Enfoncer la seringue
5-Pomper doucement pour éliminer les bulles présentent dans le levier
6-Débrancher la seringue en faisant attention que ça ne coule pas partout.
7-Remettre la vis de purge

Bon courage....

samedi 5 septembre 2020

VTTAE : Une étape de la traversée du Vaucluse au mois d'Aout 2019




Le Colorado

Le confinement est terminé, enfin ! Pour les vacances au mois d'Aout, on a loué la maison du "cousin" Fabien dans le Luberon à Céreste, non loin d'Apt. Evidemment le Moustache est de la partie. Avant les vacances, en "étudiant les cartes", j'avais deux "grands" projets : Une dépose hélicoptère en haut de la montagne de Lure, puis descente et retour à la maison. Ou alors deuxième idée, refaire une partie de la dernière étape de la GTV emprunté en 2016, en continuant le parcours pour traverser le "Colorado" et revenir aussi jusqu'à la maison à Céreste. Si j'avais un gros penchant pour le premier itinéraire, il s'avère un peu compliqué au niveau de la logistique. Il faut plus de deux heures de voiture pour monter en haut de la montagne de Lure. Je ne peux pas imposer si long à Sophie. Donc je me décide pour l'étape de la GTV. 

Départ tôt le matin, direction Saint Saturnin d'Apt. Il faut ensuite monter par une petite route direction Saint Jean. La montée est un peu longue, mais tout d'un coup, au loin apparaît le majestueux Mont Ventoux... La classe. Le point de départ n'est plus très loin. On gare la voiture dans un petit chemin et je m'équipe... Pour une fois, j'ai emporté les genouillères et elles ne restent pas au fond du sac, je les mets.... Un gros bisou à Sophie qui redescends vers la maison. Je remonte le "ravin" de Combe Croc. Le début est bien caillouteux mais ça se calme ensuite... Bizarrement, j'ai bien encore en mémoire notre passage en 2016 avec Ludo. Il est encore tôt et il ne fait juste pas encore bien chaud ce matin. A la fin de la montée, c'est "Champ long", un immense champ de lavande, qui doit être absolument magnifique en juillet... Mais là on est en Aout et c'est trop tard... Plus de lavande.... Dommage..






Un peu d'histoire

Le chemin continue en sinuant vers une magnifique Borie. Nouvelle pause photo




Ensuite on repart direction les "citernes" de Travignon, toujours aussi spectaculaire. 




Ensuite je me gauffre complet dans l'itinéraire... En récupérant la trace GPS, je n'ai pas fait attention que celle si avait été modifiée et évitait la descente qui m'avait fait venir jusqu'ici : La combe de Freissinière.... Je descend direct après Travignon, alors qu'il faut prendre le petit chemin qui part sur la gauche (balisé en vert).... Grrrr.... Je suis en colère contre moi même... Je n'aurai pas du suivre ce fichu GPS mais plutôt me fier à mon pif et à mes souvenirs...

Heureusement il me reste la deuxième partie de la descente que l'on rattrape après la piste d'incendie. Le mal pour le bien, c'est que l'on évite la remontée sur la piste ou on en avait bien ch... avec Ludo dans la cagnasse.... La deuxième descente est toujours aussi topissime

Les crêtes du Luberon au loin


Miam Miam le single

Ne pas hésiter à suivre les panneaux verts...

Arrivée a Saint Saturnin d'Apt. je fais une pause sur un banc pour enlever les genouillères.. La suite du parcours devrait être plus tranquille.... 



Effectivement je roule dans la campagne sur différentes petites routes en direction de Villars. Peut après, le parcours emprunte un single magnifique dans les ocres... Je roule sur le "sable" orange... Superbe..


Ensuite un long bout de piste amène au village de Rustrel, puis on traverse le Colorado....



Risque de chute.... :o)







Une fois "sorti" du Colorado, un nouveau bout de piste amène au village de Viens. Un peu avant le village ma première batterie est vide. J'en profite pour manger un morceau et boire un bon coup car ca commence à cogner.... Je sors la 2eme batterie du sac, j'inverse les deux et je repars.

La descente après Viens en direction de Cereste, est bien caillouteuse avec pas mal de petites marches, j'y vais tranquillou, car ca commence à faire un moment que je pédale et je commence à être un tantinet sur les rotules.... La descente est plaisante... Je fini sur la route ou je contourne Céreste pour retourner vers la maison du cousin.....

Sophie et son père sont au bord de la piscine.... Je vais vite les rejoindre avec un gros plouf !

Vraiment une magnifique matinée, dans des paysages superbes. Je recommande vraiment cette étape de la GTV qui montre différents aspects de cette région magnifique qu'est le Luberon.




vendredi 31 août 2018

GTMC 2018 en VTTAE de Volvic à Pézenas

Préambule

Ça faisait longtemps que je voulais faire un "grand voyage", chose impossible pour moi dans le cadre classique boulot/vacances... Partir  3/4 jours, je l'avais déjà fait en Lozère, dans le Jura, en Chartreuse, dans la Drôme et le Vaucluse. Mais ce coup-ci, c'est un peu différent, car plus long, 12 jours en vttae. Et seul. Une espèce de challenge. Pas un défi physique, car le vttae est bien plus abordable et facile physiquement que le VTT. Être plus en mode balade, en privilégiant les grands espaces et les beaux paysages. Le soir, le confort d'un gîte ou d'un hotel, et une prise de courant pour recharger mes 2 batteries...


J'ai un peu hésité à partir... Mais pas trop longtemps...

Un mal pour un bien, mes problèmes de santé et de boulot, m'ont laissé du temps pour m'organiser. J'ai d'abord voulu partir au mois de Juin, mais mon chirurgien à mis son veto. Trop tôt. Bon, j'ai remis ça pour le mois d’Août et j'ai "oublié" de lui en parler. J'ai prévenu Pôle Emploi que je ne serai pas disponible avant Septembre.

Pour le parcours, il fallait du simple techniquement et surtout des grands espaces. La GTMC dans sa "nouvelle version 2018", me paraissait tout indiquée. Il ne me restait plus qu'à caler les étapes, pour que Sophie puisse me poser au point de départ et me récupérer sur des weekends. En comptant sur ces doigts, du lundi au vendredi, avec un weekend au milieu, ça fait douze étapes.


Je débuterai donc cette Grande Traversée du Massif Central à Clermont-Ferrand, ou pour être exact à Volvic, petit clin d'œil à ma "passion" pour les eaux minérales et je la terminerai à Pézenas, la patrie du regretté Boby Lapointe, et surtout parce que le Cap d'Adge au mois d’Août, ce n'est pas du tout ma tasse de thé.


J'ai fait et refait des listes de matériel à emmener. Trop de bazar.. Je ne sais pas "voyager" léger.... C'est mon problème. Ça me rassure d'avoir une surdose de ceci, cela et de au cas où.... Puis, petit à petit, j'ai réussi à expurger ma liste, un peu.



Le récit du parcours, étape par étape


Étape 1 : Volvic - Orcival

Étape 2 : Orcival - La Godivelle

Étape 3 : La Godivelle - Saint Flour

Étape 4 : Saint Flour - Chanaleilles

Étape 5 : Chanaleilles - Bagnols les Bains

Étape 6 : Bagnols les Bains - Florac

Etape 7 : Florac - Gîte de l'Hom

Étape 8 : Gîte de l'Hom - Le Vigan

Étape 9 : Le Vigan - Alzon

Étape 10 : Alzon - Lunas

Étape 11 : Lunas - Clermont l'Hérault

Etape 12 - Clermont l'Hérault - Pézenas



Conclusions....

Voila, c'est la fin d'un super voyage qui m'a vraiment plu et enthousiasmé. De supers paysages changeant, entre l'Auvergne, la Lozère, les Cévennes. Des rencontres de gens sympathiques. Pas de galère de matériel, ce que je redoutais, n'étant pas un grand bricoleur. Et deux seuls petits bémols : Un mal au cul persistant et un léger manque de petits singles et de descentes sympa sur le parcours.

Je vous engage à lire la page des conclusions de cette aventure, en espérant qu'elle vous aidera à vous lever et à prendre votre vélo pour partir à votre tour.

Les conclusions


Remerciements....

Merci au "Moustache Bikes", le Race 8 est un super vélo, bien conçu et solide.

Mais surtout, surtout, un BIG merci à "ma Sophie", toujours là, et sans qui ce périple n'aurait pas pu avoir lieu.... De GROS bisoux

mardi 28 août 2018

GTMC 2018 en VTTAE de Volvic à Pézenas - Les préparatifs

Type de parcours


Quelques "mots clés" tournent dans ma tête lorsque je cherche le parcours : "Pas de trop technique", "Roulant", "grands espaces", "paysages".

Concernant l'aspect technique, à partir du moment ou j'avais décidé de partir seul, je m'obligeais à rouler tranquille. Il est hors de question de se faire mal en plein milieu de nulle part. C'était un des point clé pour moi. J'étais disposé à sacrifier une partie du plaisir et à rouler avec une bonne marge de sécurité...

La Grande Traversée du Massif Central était sur le podium. Depuis longtemps. Lors de la "Rando des 50 balais", j'en avais repris certains passage.
J'avais aussi en vue un "Valence-Sisteron", par les Chemins du Soleil, mais je connaissais déjà un peu le coin, donc, lorsque je suis tombé sur la page Facebook de la "nouvelle" GTMC 2018, je me suis décidé pour ce parcours.

Découpage des étapes

En regardant un calendrier et pour simplifier l'accès au point de départ et le retour, j'avais décidé de démarrer un lundi et de finir un vendredi avec un weekend au milieu. Cela fait douze jours. Donc 12 étapes.
En utilisant VisuGPX/EditGPX, j'arrive, dans un premier temps, à faire un découpage de VOLVIC à PEZENAS, en coupant à la louche avec une soixantaine de kilomètres pas jour.
La partie "supérieure" de la GTMC qui a été ajouté en 2018, ne m'attire pas plus que cela. Je choisi donc de partir de l'Auvergne. Le départ de Clermont-Ferrand, n'offre pas un grand intérêt à mon avis, si ce n'est celui de partir de la gare SNCF.
Pour l'arrivée, en ce qui me concerne, il était exclu de terminer au Cap d'Agde en été. Si l'arrivée sur la plage et le bain final dans la Méditerranée doivent certainement être plaisant et clore le voyage en beauté, je ne me voyais pas arriver dans la foule estivale.
J'ai donc choisi de couper la trace à Pézenas. Pourquoi Pézenas ? Je ne sais pas trop.... Sans doute la chanson de Boby Lapointe "Framboise"  qui tourne dans la tête depuis longtemps ("..c'est plus près que Caracas, est-ce plus près de Pézenas, je ne sais pas...").

Dormir en gîte/hôtel

C'était aussi un point non négociable. Evidemment en partant en VTTAE, on doit recharger les 2 batteries le soir. Donc pas de possibilité de dormir sous les étoiles... Personnellement, j'ai besoin d'un peu de confort et de réconfort, donc ça me va. Evidemment cela impose une logistique plus grande, surtout que j'ai choisi de réserver à l'avance tous les couchages. Cela impose de respecter son planning et ça ne laisse pas de place aux envies subites ni aux aléas. En établissant une liste de couchage possible, et avec le smartphone, il doit donc être possible de se libérer de cette contrainte. En choisissant son point d'arrivée dans la journée... C'est sans doute ce que je ferai lors de ma prochaine balade. Le choix entre un hotel ou un gite d'étape est aussi important. L'hôtel est plus impersonnel, mais offrira plus de calme et de tranquillité. Le gite d'étape est moins cher et autorise plus de rencontre. A voir donc.... Personnellement, j'ai choisi une majorité d'hotel (les moins chers possibles) que j'ai trouvé et quelques gîtes d'étapes (voir dans les conclusions mon classement).

Durée des étapes en VTTAE

Lors de la "Petite Traversée" du Vaucluse en 2016, j'étais parti avec mon Haibike et deux batteries.
Je décide donc de reconduire cette formule. Cela permet des étapes "conséquentes" et finalement rouler avec une batterie dans le dos n'est pas si pénalisant que cela, avec un bon sac.
L'autonomie en VTTAE est un vaste débat, qui dépend de pas mal de parametres. Le poids du pilote, le dénivelé, les pourcentages en montée, l'état des chemins, l'envie ou non de pédaler.....
D'expérience, je sais qu'avec le Moustache et une batterie de 500WH, je peux faire 35km et 800 de D+. C'est parfois un peu moins, parfois un peu plus.
En me gardant une marge de sécurité, je table donc sur des étapes de 60 Km et 1500 MD+
Il y a toujours la possibilité de recharger en cours de journée. Mais vu la lenteur des charges actuelles, il ne faut pas espérer récupérer plus de 25 / 30 % d'autonomie pendant le repas du midi.

Le découpage des étapes

Une fois décidé du nombre d'étapes et de la durée maxi de celle-ci, il faut faire un découpage. Il suffit de trouver ou dormir et cela est relativement facile avec internet et le site de la GTMC qui a recensé les différentes possibilités existantes (et aussi Google Maps). Parfois ça colle, d'autrefois non et j'ai du adapter le parcours en faisant des étapes de 70km et d'autre de 50km, quand je n'ai pas trouver de couchage.

Partir seul

C'était un choix que je m'étais imposé et "non négociable". Dans mes précédentes balades, j'avais souvent du faire des "concessions" à mes coéquipiers sur la durée du parcours. 
Là, je ne voulais pouvoir que compter sur moi-même et m'assumer totalement, quitte à ne pas pouvoir partager les bons et les moins bons moments et aussi à être parfois un peu seul le soir. D'un autre côté, cela me permets de décider de faire une pause, ou pas, de s'arrêter dix fois de suite faire des photos ou boire une bière. Se taper un resto le midi pour recharger mes batteries ou se contenter de grignoter des abricots secs. "Etre libre" quoi... :o)) Je n'ai rien d'associable et j'aime la compagnie et les bonnes marrades entre potes, mais cette fois je voulais me tester "en solo".
La notion de sécurité est aussi importante. Durant toute la traversée j'ai toujours eu du réseau téléphonique, parfois pas de data... Avec Google et ma balise Capturs, tout le monde (enfin ceux que cela intéresse) pouvait connaitre ma position et voir si je progressais ou pas.

Le vélo

Je pars sur mon Moustache Race 8. Ce VTTAE n'est pas vraiment fait pour ce type de parcours "roulant" puisqu'il est plutôt orienté Enduro. Toutefois, il y a pas mal de descente sur des pistes bien caillouteuses, donc la fourche et l'amortisseur ne sont pas de trop. Par contre les gros pneus occasionnent une consommation accrue et sont pénalisant sur les petites routes que l'on rencontre souvent au long du parcours.

La préparation du vélo

J'ai fait attention à l'entretien avant de partir, car je voulais éviter autant que possible des problèmes mécaniques. Même si avec le temps j'ai un peu appris, je suis lucide sur mes faibles compétences techniques et mécaniques. Je suis un piètre mécano dans mon garage, alors paumé dans la pampa avec juste un multi-outils....
J'ai donc changé chaîne et cassette un peu avant le départ, j'ai aussi changé gaine et câble du dérailleur. J'ai remis du liquide anti crevaison dans les pneus, que j'avais soigneusement inspecté et qui était relativement neuf.
J'avais inspecté aussi et changé les plaquettes de freins.
Pour le reste Inch'Allah....

La liste des "affaires" à trimbaler

Entre les habits de vélo portés la journée, les fringues pour le soir, le "nécessaire" de toilettes, des outils, différents chargeurs de batterie de vélo, de smartphone, cela fait une belle liste de barda.
En ce qui me concerne, comme je l'ai déjà dit, j'ai du mal à partir léger.

Equipement du "pilote"

Casque
Lunettes
Gants
Maillot (un seul que je lavais tous les soirs)
Short (Mavic)
Sous short / cuissard (un seul que je lavais tous les soirs)
Chaussettes (une paire lavée tous les soirs)
Chaussures (je roule en semelle plate)
Polaire légère (en laine mérinos)
Veste de pluie - Endura MT500
Pantalon de pluie - Mavic H20

Pour le soir

Tee-shirt (en mérinos pour éviter d'avoir à le laver trop souvent)
Short
Caleçon (en mérinos)
Maillot de bain (pas de baignades dans les lacs d'Auvergne, par contre piscine dans les hotels)
Tongues

Affaires de toilettes

Serviette légère
Savon (dans un sac en plastique "ziplock")
Shampoing 
Brosse à dent
Dentifrice
"Gant de toilette"

En dormant dans des hôtels, il y a toujours des serviettes et du savon, donc....

Dans le sac à dos

Deuxième batterie
Pompe légère (Lezyne)
Kit de réparation tubeless
Multi outils
Chiffon-Huile-Brosse à K7
Cordelette
Aimant de capteur de vitesse (Pas sur que l'on puisse le changer facilement en plein dans la Pampa)
Bouteille de liquide anti crevaison tubeless
Démonte pneus
Briquet 
Frontale
Portefeuille léger (CB, liquide, chèque en blanc, carte de sécu, de mutuelle, carte de groupe sanguin)
Liste de téléphone sur papier
Deuxième bidon d'eau
Barres de céréales
Fruits sec (dans une boite légère)
Pharmacie

Divers

Balise Capturs
Crème solaire (J'aurais pu m'en passer)
RollOn piqûre insectes (J'aurais pu m'en passer)
Smartphone (Sert à tout - Attention à bien le protéger)
Bidon d'eau sur le vélo (Camel Podium Chill)
Chargeur smartphone + Chargeur rapide + Cable 
Chambre à air (En cas de grosse crevaison sanglé au cadre)
Chargeur batterie vélo
Clé batterie vélo (Ne pas les oublier)
GPS Garmin Edge 1030 (Avec les 12 étapes chargées)
Chargeur USB double + 2 câbles courts
Antivol léger (Ottolock 46cm)
Casque audio bluetooth
Batterie supplémentaire (téléphone, gps)

Comment j'ai réparti mes "affaires"

Une poche accrochée au guidon qui contient 4 sacs étanches :

Sacoche Révélate Design "SwitRoll" accrochée au guidon (attention aux cables de frein et aux frottements sur le cadre)

Dans le sac bleu : les affaires de toilettes
Dans le orange : Le chargeur de la batterie
Dans le vert : Les affaires pour le soir
Sur la photo il manque un quatrième sac qui contient les chargeurs, cable et connectiques diverses
La sacoche de guidon en mode "BikePacking" pour avoir un sac à dos moins lourd


Chargeur batterie VTTAE (sac "sea to summit" 4L orange)

Ne pas oublier le cordon, ni la clé de la batterie !!

Affaires de toilettes (sac "sea to summit" 4L bleu)

En haut à droite c'est ma serviette de toilette (Sea To Summit Pocket Towel XL - 150 x 75cm)
On devrait pouvoir se passer de l'emballage, mais cela permet de la ranger humide...

Les affaires de toilettes c'est personnel...
Pour 2/3 jours on peut se passer du rasoir, pour plus longtemps, c'est chacun qui voit, moi la barbe naissante ca me gratte
La petite burette à côté du dentifrice c'est du Sanyrène (Urgo) contre le mal au cul (bien efficace)
Savon multi-usage (Dr Bronner) (Se laver et laver le linge le soir)
Shampoing dans une mini bouteille en silicone (GoToob) (J'ai le cuir chevelu sensible)
Finalement je n'ai pas emmené les boules kies mais plutôt un casque de sport bluetooth permettant aussi d'écouter de la musique en roulant.

Affaires pour le soir (sac "sea to summit" 8L vert)

On ne voit pas le maillot de bain et les tongues qui sont dans le sac (mais qui pourrait autre aussi dans cette poche)

Divers chargeurs



Sur la photo, il manque une batterie supplémentaire (dont je ne me suis jamais servi) et un casque audio bluetooth pour écouter de la musique en roulant. Le chargeur USB à 2 prises et j'avais pris deux cables. Le chargeur blanc est un chargeur rapide pour mon smartphone (trop pratique - Ca recharge 80% du téléphone en 1/2 heure)
Une batterie supplémentaire pour le smartphone et le gps.
Finalement, le Edge 1030 tient une journée sans problème.
J'ai préféré assurer pour le smartphone, mais je ne m'en suis pas servi.
Une pochette étanche pour protéger le smartphone au cas ou.
Le smartphone si possible avec une coque de protection, pour ne pas l’abîmer...

Une poche sous la selle


Finalement je n'ai pas pris de cartouche de gaz préférant ne garder qu'une pompe dans le sac à dos
Si cette poche a un look sympa, elle supporte mal les conditions humides et bouillasseuses....

Une poche sur le tube supérieur

Pochette Revelate Design "gas tank"

Finalement le "portefeuille" est dans une poche intérieur du sac à dos.
Non présent sur la photo, le smartphone est ainsi facilement accessible pour prendre des photos et se repérer (et pour écouter la musique)
La clé de la batterie sera finalement rangée aussi en sécurité dans le sac à dos.

Dans le sac à dos


Sac à dos : Amplifi E-Track 23 Black
De la place, un emplacement pour la deuxième batterie, du confort : Parfait


Veste et pantalon de pluie

Il manque une pompe Lezyne, un bidon d'1 litre d'eau, des barres de céréales et des fruits secs
Une chambre à air de secours sanglée au cadre.
Je ne m'en servirai pas, même pas l'ombre d'une crevaison pendant les 12 étapes


Trousse de pharmacie (dans le sac à dos)


Les adeptes de l'ultra-léger, pour gagner des grammes, range les médocs dans des ziplocs.
Je pense que j'avais dix fois trop de trucs, mais ça me rassure....

A propos des sacs étanches "Sea-to Summit" ou autres


Si ils ont le gros avantage d'être étanche et léger, ces sacs ont un gros inconvénients : Il reste toujours de l'air dedans quand on les ferme... Il faut s'y reprendre à trois fois pour essayer de chasser le plus d'air possible avant de les refermer er à la longue c'est un tantinet énervant....


A boire !! (et pas que de la bière)

Sur le Moustache, il y a un porte bidon. J'avais donc un bidon de 0.75L sur le cadre plus un bidon de 1L de "secours" (rempli à moitié) dans le sac (Aout 2018: Grosses chaleurs). Je n'ai jamais eu soif, mais le VTTAE n'occasionne pas des efforts aussi important qu'un vélo sec, donc... 
Il y a des fontaines d'eau accessible dans tous les villages en Auvergne. Après cela se complique un peu, en Lozère et dans les Cévennes, il n'y a plus de fontaine. Sur le Causse Méjean, j'ai du demander directement à des gens qui étaient en train de manger, chez eux. Les bistrots, si on consomme, ne vous refuserons jamais d'eau.
Je pense pour finir qu'en VTTAE, un bidon de 0,75L est suffisant, dans la mesure ou on le fait le plein systématiquement des que cela est possible (il faut y penser). 

Pour ne pas se perdre sur l'itinéraire

Depuis plusieurs années, j'utilise des GPS de vélo Garmin. J'ai récemment acheté un Edge 1030, sur lequel je charge les 12 étapes tracées avec VisuGPX. Cela me permet de suivre l'itinéraire au "plus proche". Ce GPS permet aussi d'arrêter le suivi de la trace pour aller directement à l'arrivée. Utile en cas de coup de moins bien. Un défaut de ce GPS : L'écran, bien qu'il soit de plus en plus grand, ne l'est pas encore assez, à mon gout. Un petit conseil de base : Il est important d'être parfaitement à l'aise avec les manipulations à faire et l'interface de son GPS.
Dans le Smartphone, l'appli Sity-Trail avec les fonds de carte ign téléchargés à l'avance et les traces des étapes. Cela me permet de savoir rapidement ou je suis précisément, et d'étudier des changements d'itinéraire. (pas besoin d'accès internet ni de réseau).
Dans le Smartphone : Accès aux parcours stockés sur VisuGPX (nécessite une connexion internet). Me permet d'étudier le tracé et les dénivelés, le soir pour l'étape du lendemain.

Au cas ou 

La balise Capturs permet d'envoyer un mail avec sa position même sans réseau (fonctionne sur le réseau SIGfox) Malheureusement, j'ai découvert que certains endroits n'étaient pas couvert pas ce réseau, alors que je pensais la couverture à 100 % en France. Donc pour une prochaine virée, je me passerais de cet accessoire.
Le 112 sur le smartphone
Je n'ai pas envisagé le cas ou je perdrais connaissance.....
et heureusement je n'ai pas eu de problème.

Un peu avant le départ

Se faire une feuille Excel autre ou une liste papier des affaires à amener. Pour partir, j'ai tout chargé  dans la voiture dans deux sacs Ikéa en refaisant deux fois le check.


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