vendredi 2 août 2013
La dent du Chat
dimanche 7 juillet 2013
3VTT 2013

C'est devenu un rituel, voir une drogue... Tous les ans, le premier dimanche de Juillet est réservé à la 3VTT. Le jeu est de parcourir le domaine des 3 vallées (Les Menuires-Val THorens, Meribel et Couchevel) à VTT dans le cadre de la rando des 3VTT. C'est hyper ludique, les séances de pédalage étant réduite à leur plus simple expression grâce aux moult télésièges du domaine de ski. Les descentes s’enchaînent donc à un rythme soutenu. Les paysages sont magnifiques et pour ne rien gâter à l'affaire, il y a dans chacune des stations des ravitaillements "pantagruélique" offrant les habituels fruits secs de l'effort mais aussi des produits locaux moins sportifs (Tome, charcutaille et blanc de Savoie). Cette année nous serons trois : Ludo, Tibo et moi au départ des Menuires. On se retrouvent à Chignin chez les parents de Sophie. Le temps de charger les 3 vélos sur le C3 et on est parti. Il fait grand beau et on sent que l'on va passer une belle journée.
Ça commence plutôt mal, car en arrivant aux Menuires vers 9h00 on apprends qu'il ne reste plus qu'une seule plaque pour deux, mes compagnons ayant fait l'impasse sur l'inscription par internet. Heureusement on apprends qu'il reste des plaques à Val Thorens. C'est justement par là qu'on voulait commencer le tour. En arrivant là haut tout s'arrange et Thibaut obtient sa plaque. On arrose cela avec le premier coup de blanc de la journée (il est 10h30 environ). Le début de la descente entre Val-Thorens et les Menuires est nouveau et on se régale avec une succession de petits virolos, bien sympa. Deuxième canon de blanc au refuge "Chez Pépé Nicolas", on repart tout guilleret et en voulant faire un intérieur à Thibaut, je me prends une gentille vautre, rien de grave. La descente sur Saint Martin est elle connue et inchangée sur une piste bien large, avec juste ça et là quelques petites séances de pédalage. Première remontée sur La Tougnête pour une descente express sur Saint Martin. Hum... C'est bon. On remonte à la Tougnete pour redescendre sur Meribel Mottaret, encore une belle descente... Gros Casse-Croûte réparateur. On monte ensuite à la Sauluire et sur les conseils de l'assistance on redescend sur Courchevel. Une belle descente s'ensuit avec une nouvelle pause blanc en cours de route. On remonte à la Sauluire, car il commence a se faire tard et on ne veut pas rater la dernière benne pour pouvoir remonter à la Tougnete. En descendant sur Méribel, après une petite sénace de free-ride en hors piste, le frein arrière de Ludo rends l'âme. En fait une des 2 plaquettes est tombé et bien sur, pas de rechange. Le pauvre est obligé de faire la fin du parcours en mode sur un frein et celui-ci évidement surchauffe... Donc par moment la manette est molle et plus de frein du tout... Pas cool. On se prends quand même de grand moment de plaisir avec Thibaut, car la descente sur Méribel-Mottaret est vraiment superbe. Variée et Hyper ludique. Encore 2 coups de télésiège que l'on arrive à attraper in extremis, car il est déjà bientôt 17h00. On hésite un dernier moment en haut car Ludo envisage de redescendre en télésiège car l'idée d'une dernière descente sans frein ne lui plait pas du tout... Finalement en discutant avec un membre de l'organisation il s’avère qu'il n'y a plus de passage raide pour redescendre sur les Menuires, donc Ludo y va. Le début est effectivement en pente douce avec des séances de pédalage, mais on se trompe dans l'itinéraire et au lieu de redescendre sur les Menuires on se trouve sur une piste en balcon qui rejoint Val-Thorens.... On trouve enfin une coupe finalement sur une piste qui redescend sur les Menuires, mais c'est une piste de VTT tout en virolos et qui descend bien raide et donc le pauvre Ludo en effectue une grande partie à pied... On arrive finalement aux Menuires pour un dernier coup de blanc réparateur.... Le temps de bien se réhydrater autour de quelques binouzes ou on se fait le débrief. de la journée et nous voila sur la route pour rentrer. Encore une magnfique journée de VTT.
La vidéo de MisterZou
La vidéo de Thibaut
jeudi 23 mai 2013
Les Chemins du Soleil de Die à Sisteron : Le récit
| L'équipe au complet, de gauche à droite : Thibaut, MisterZou, Nico et Ludo |
Du 8 au 12 Mai 2013
Bon, voila, comme on dit : Ça c'est fait !
Bon, voila, comme on dit : Ça c'est fait !
Tout c'est déroulé comme prévu, on s'est vraiment régalés, les cieux ont été cléments, à part 2 heures de pluie et de froid le 2ème jour...
Au niveau des paysages, c'est un "chouette" parcours. On passe des sévères montagnes du Vercors à des paysages qui doucement et progressivement se "Méditerranéise", top beau. Manquait un peu de lavande en fleur, mais au mois de Mai c'est un peu tôt.
Question VTT, évidemment c'est pas du facile.... Rien à voir avec la GTJ qu'on avait "fait" 2 ans auparavant. Des étapes peut-être un peu trop ambitieuses (comme toujours 45km/1500d+ en moyenne), un manque certain de préparation, du au mauvais temps de ce début d'année 2013. Bref, on en a bien bavé.... Les parcours sont bien conformes aux descriptions, des montées sur pistes roulantes (en grande partie), puis des descentes sur singles bien joueurs, mais jamais difficiles (pour les tronçons que l'on a parcouru).
Question intendance, on est parti avec un petit sac à dos et un porte-bagage léger fixé sur la tige de selle, pour trois d'entre nous et sac à dos seul pour le 4eme. Les avis sont partagés et fait débat sur les forums de rando "longue-durée". Le porte bagage allège bien le sac à dos, par contre, il modifie sensiblement le comportement du vélo. La recette semble être de s'alléger le plus possible en ne prenant que le strict minimum dans un sac à dos, mais cela n'est pas toujours facile.
Question gîtes et repas, on s'est fait plaisir et le budget a été en conséquence, mais bon, il faut profiter de ces quelques jours et refaire le plein de calories pour les étapes à venir :o)
Première journée (8/5) : Die > Luc en Diois
| La boisson locale |
| La vue depuis le gîte |
On se retrouve tous les 4, la veille, à Die, au gîte la Meyrosse : Une bonne adresse. 16 euros la nuit, avec une cuisine, un peu "viellot", mais c'est propre et la propriétaire est sympa. Un peu à l'écart, mais le centre est accessible à pied. Je ne connaissais pas Die, et mes impressions sont mitigées Le cadre est magnifique, mais on sent une drôle d'ambiance. Pas mal de "marginaux".... Est-ce l'habitude de vivre à Annecy ou la "pauvreté" n'est pas aussi présente.... On passe quand même une bonne soirée, commencée autour d'une bouteille de Clairette, continuée dans un bon restaurant (Côtelettes d'agneau délicieuses + rouge local), et terminée dans un bar du centre ville à siroter "quelques" bières en refaisant le monde...
| Les derniers préparatifs sur le parking de la gare de Die |
| C'est parti ! |
| En montant vers le '"Tunnel" |
| La Montagne du Glandasse |
| Thibaut dans le Tunnel |
La vidéo de la première journée
Deuxième journée (9/5) : Luc en Diois > Montmorin
On se lève tôt ce matin, car on a du "pain sur la planche".... Ludo file chercher des outils pour réparer sa manette de changement de vitesse. Il réussira à faire un "bricolage" qui tiendra pendant les 4 jours de la rando, ouf, car je ne sais pas ou on aurais pu trouver une manette par ici.... Je change mon pneu percé la veille, Thibaut ayant prévu le coup, avait mis dans son sac un beau "Cougar" tout neuf. Nicolas nous refait le coup du "roumain" et installe son sac sur son porte bagage à grand renfort de scotch de déménagement (voir la vidéo). Le temps est incertain, il a plu cette nuit, et ce matin c'est un peu gris... On prends le petit déjeuner au camping et évidemment, à peine installés, il se met à pleuvoir.... Chouette ! Ça promet.... Le temps de se goiffrer de pain et confiture, de prendre et reprendre du café, puis de payer le camping, le temps change et la pluie s'arrête.... On est bénit.... Au bout de 5 minutes de pédalage, il fait grand beau, c'est le top... Le parcours commence par rejoindre le "Saut de la Drôme", on fait les "Japonais de base" en se prenant en photo devant la cascade....
| Ludo |
| Nico |
| Thibaut |
| MisterZou |


La suite se déroule tranquillement jusque Beaumont en Diois. Un peu de montée vers le col du Bonnet, ensuite on redescend par une piste dans la vallée de la Drôme, et un mixte de piste et de petite route nous amène au pied de la première montée de la journée jusqu'à Haut-Charens. Cette montée est longue sur une piste progressive, avec quand même de bon "coup de cul". En descendant, la poisse me poursuit, je crève pour la troisième en 2 jours, ça commence à faire. Comme je n'ai plus de chambre à air, je suis obligé de réparer avec des rustines Zéfal, sans colle, on regonfle et au moment de repartir, c'est Nicolas qui est à plat.... Au total une bonne demi-heure de grillé... Ensuite, une super descente, en partie dans la bouillasse. On se tire la bourre avec Thibaut et on arrive en bas avec une super banane mais bien couvert de boue. Il commence à faire faim, nous avons des sandwichs préparés par le camping ce matin, mais avec, il nous faut de la binouze, c'est clair. On continue à rouler espérant trouver un bistrot, mais rien dans les villages que nous traversons. En arrivant vers Vaugelas, on décide de faire un crochet à Valdrôme. En fait, il s'avère que c'est une bonne idée, car on tombe sur un chouette gîte, tenu par un couple de Savoyards, l'Auberge de L'Oustaou. En plus ils ont de la bière "locale" super bonne, la Markusbiere, fabriquée à Saou dans la Drôme (ça ne s'invente pas). On boit une tournée et une autre, le temps passe.... Il est bientôt 16h00 et il reste un bon bout pour atteindre le gîte de Pra-Boyer ,au dessus de Montmorin, ou on doit dormir ce soir. Il faut d'abord monter au col de Bruis, une première bavante. Heureusement le début se fait sur la route, cela permet d'éliminer les bières. Au bout d'une demi-heure, je crêve pour la 2eme fois de la journée et pour la 4eme fois en tout, j'ai les boules.... Evidemment, je foire la réparation... Nicolas est obligé de démonter tout son "barda" pour me filer une chambre à air.... Grrr..... On repart enfin vers le col, des passages poussant, d'autres roulant, je commence à être vraiment naze.... J'envisage même de court-circuiter la variante conseillée par la gardienne du gîte, par les crêtes. Arrivé au col, après une pause, je décide de continuer sur l'itinéraire prévu et de prendre la variante. Le temps se couvre petit à petit et il commence à se faire tard, mais le paysage et la vue depuis la crête est vraiment magnifique, par contre au niveau VTT, c'est un peu moyen, beaucoup de poussage, peu de roulage. Ca commence à être long... Serre Embouc puis Serre de Beaupont et Montagne de Dindaret.... Une nouvelle pause, on rigole en prenant des photos, on mange et on se couvre car vraiment le temps devient franchement moche et gris....
On pense en avoir terminé avec cette variante, mais quelque-chose m’inquiète, on n'a pas encore rencontré le passage "un peu difficile" dont m'a parlé la gardienne du refuge.... Aprés un peu de roulage et une première descente, un bon poussage et on arrive sur cette difficulté... Il s'est mis à pleuvoir et le ciel est franchement môche... On est devant un passage ou il faut "mettre les mains"... En randonnée pédestre cela passe, en VTT ,avec les rochers rendus glissant par la pluie c'est coton. On étudie une solution de repli, mais il faudrait tout redescendre, pas possible... On est obligé d'avancer. On s'organise. Ludo joue le rôle d'éclaireur car on ne voit pas la fin du passage. Après 5 minutes il revient... Oui ça passe, mais c'est chaud... On se passe les vélos, qui, avec les portes bagages pèsent une tonne.... Au bout d'un quart d'heure on en voit le bout... Il tombe des cordes et on ne voit plus grand chose. Heureusement, ce coup là la partie difficile est finie, on passe en mode descente jusqu'au gîte de Pra-Boyer. Avec Thibaut on prend la descente directe sur le GR alors que Ludo et Nico restent tranquillement sur la piste. Bien leur en prend, c'est eux qui ont raison... Le GR est franchement pourri, plein de caillasse et tout raviné, bref, c'est pas le top. Mauvaise surprise en arrivant au gîte, la gardienne à fait du "surbooking", et n'attends pas notre venue... Plus de place.... On se calme... Finalement, elle trouve une solution, mais ce n'est pas l'acceuil auquel je m'attendais. Avec Thibaut, on dormira dans la pièce principale du gîte sur des matelas.... Le dîner est bon, mais 2eme "mauvaise surprise".... Plus de vin.... Juste de la bière artisanale un peu dôbée.... On va se coucher rapidement car on est vraiment nazes.....
La vidéo de la deuxième journée
Troisième journée (10/5) : Montmorin > Orpierre

Réveil à 7h00, pas le choix on dort dans la salle à manger / salon du gîte de Pra Boyer. Au saut du lit, de suite la question : Quel temps fait-il ? C'est bof+ : 1-Il ne pleut plus (il a "royé" toute la nuit) 2-Un timide soleil semble vouloir se montrer... Un grand ouf de soulagement après le temps de m.... d'hier après midi.... On se mange un copieux petit déjeuner : Café, pain maison, confitures maison, jus de pomme maison, on recharge les batteries.... Les affaires n'ont pas eu trop le temps de sécher, mais bon, à la guerre comme à la guerre... Il faut faire avec. Le départ est en descente vers Montmorin, il ne fait pas super chaud et on descend tranquille sur la piste qui est bien détrempée.... On croise le balisage du Raid des Chemins du Soleil qui passe aujourd'hui sour le gîte. Nous on va vite pouvoir se réchauffer, avec la montée au Col des Tourretttes (400d+) En fait cette montée est "assez" tranquille, par la route, puis l'ancienne route, puis une piste assez roulante. La fin est bien raide et j'arrive au col en poussant, je sens que la journée va être dure, nos exploits de la veille sur la crête, ont bien attaqués, mes maigres ressources...
On redescend à vitesse "grand V" vers Ribeyret, par une descente qui ne reste pas dans les annales, de la piste, bof-bof rien de sensationnel. Pause technique en bas de la descente, Nicolas change ses plaquettes avant qui couinent. Je le dépanne avec mon jeu de plaquettes d'avance : On a tous les deux des Formula RX.
On rempli les gourdasses à la fontaine du village. Il fait beau et le soleil est désormais bien installé : Tant mieux !!!! On repart pour la deuxième montée de la journée, vers le Col de Roure puis Serre Larobe et le Dévès. Les paysages sont magnifiques.... Mais la montée est longue.... J'ai de plus en plus de mal... On traverse des champs de lavande en formation, dommage il est encore un peu tôt dans la saison. Pause déjeuner dans un champ, on se jette sur les sandwiches préparés par la "dame" du gîte de Pra-Boyer. C'est bon, mais un peu béton, du pain maison avec du fromage de chèvre... Avec de l'eau ça passe, il manque quand même une bonne bière pour faire descendre... La première "vrai" descente de la journée me fait retrouver le sourire, on se tire la bourre avec Thibaut, je n'arrive pas à comprendre les vététistes qui préfèrent les montées aux descentes, comme est-ce possible ? Arrivée en bas de la descente, le constat est rude : Ca pousse pour remonter jusqu'au village de Vaucluse Haute. On cherche une fontaine pour remplir les camel-backs et on tombe sur des gens super gentil (des Marseillais) qui nous passent une bouteille d'Evian fraîche et qui nous dépanne en eau. Grand merci !!! Une courte montée puis encore une descente sympa et on se retrouve à Montjay. Cruelle déception : pas un bistrot, donc pas de pause binouze aujourd'hui.....
| Champ de lavande, mais trop tôt |
| Ludo |
| Thibaut et Nicolas |
| Une petite sieste digestive |
Après Monjay, c'est la punition pour monter au Col de Lèbre-Cuite : Une piste interminable qui monte "dré dans le pentu" et qui est inroulable... On pousse pendant une bonne heure en pleine cagnasse, c'est pas top.... Dis, Monsieur des Chemins du Soleil, il faudrait essayer de trouver un autre itinéraire pour la montée, car là c'est pas du tout sympa..... Arrivée au Col, on retrouve vite le sourire : Les paysages sont sensationnels et le topo est catégorique, en gros maintenant c'est de la descente jusqu'à Orpierre.... Miam-Miam.... Je sors la gopro du sac et on attaque une première descente super sympa, c'est la banane.... On se film entre nous, on rigole, c'est nickel. Un petit bout de piste remontant, mais juste ce qui faut, et on se lance dans la descente finale qui est un pur moment de bonheur... Une des plus belles descente des 4 jours avec celle du lendemain sur Barret. Je commence par me mettre une vautre au début, la faute à une ornière vicieuse. Sur le coup, je me relève et je repars, mais par la suite, il faudra se rendre à l'évidence, je me suis fait mal au genou droit et la journée suivante sera un peu galère... Pour le moment on profite de cette descente magnifique, tout en single avec tout ce qu'il faut pour rendre un vététiste heureux, de la pente, des épingles, c'est le bonheur... On se tire encore une fois la bourre avec Thibaut et on s'auto-film... C'est ça le VTT !!! Du single un peu caillouteux qui vire-volte entre les pins, le top... La descente est parfaite jusqu'à l'ancienne Chapelle Saint Cyrice, ensuite le chemin a été malheureusement "retravaillé" par nos amis bûcherons.... Mais bon ça descend donc c'est du tout bon. On retombe finalement sur la route et on finit la journée, genre ambiance tour de france, à pédaler comme des malades vers Orpierre..... Une grosse binouze réparatrice sur la place du village.... Quelques courses pour l'apéro du soir et une dernière montée vers le camping des Princes d'Orange ou nous attends notre mobil-home pour la soirée.... Après une bonne douche, c'est apéro binouze, olives et cacahuètes.... Ensuite on file au resto du camping pour s'enfiler un maxi gros hamburger frites qu'on aura bien du mal à finir..... La soirée se termine en vidant les dernières bières et en refaisant le monde encore une fois....
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| Un groupe de pousseurs de VTT :o) |
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| Vue depuis le Col de Lébre-Cuite |
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| Les champions du monde de descente de binouzes... |
La vidéo de la troisième journée
Quatrième journée (11/5) : Orpierre > Chateauneuf-de-Chabre
Le réveil est difficile, en fait, on s'est un peu caillé toute la nuit par manque de couverture dans le mobil-home. En ce qui me concerne, j'ai mal au genou, suite à la chute d'hier dans le début de la descente vers Orpierre, je sens que la journée ne va pas être facile... En tout cas, il fait grand beau, c'est ce qui compte. L'étape du jour, qui est malheureusement déjà la dernière, est "gargantuesque" 50km et environ 2000d+ prévu, ça va être chaud patate !!! On rassemble rapidement les affaires et on prépare nos vélos, on commence à être bien rodés maintenant... Direction le centre du village d'Orpierre pour le petit-déjeuner. Les grimpeurs sont eux aussi de sorti, par cette belle journée et sur les parois environnantes on les distingue en train de grimper, il y a l'air d'avoir du monde dans les voies... Un café, deux café, on est bien au soleil et on repousse gentiment le moment du départ. On attends Nicolas qui à oublié sa casquette au resto du camping (sans doute un léger abus de vin rouge ? :o) Heureusement il la récupère et on part... Go !
Un peu de route au début, on croise le groupe de 4 vététistes qui font le même parcours que le notre (ou l'inverse....) Bonne ambiance.... Première pause.. Ludo "pique un sprint" vers le champ voisin... No comment... C'est "l'effet" café :o) La montée vers le Col Saint Jean commence tranquillement, par de la petite route, puis une piste roulante... C'est dur quand même pour moi, je ne suis pas à la fête, mon genou me fait mal et la fatigue des 3 derniers jours commence à bien se faire sentir. Je suis à la traîne..... Une deuxième pause au bord de la piste pour admirer les paysages... C'est vraiment magnifique...
On repart et peu après, on quitte la piste pour emprunter un single montant, vraiment sympa, assez "roulant".
On retombe sur de la piste pour arriver au Col du Lavaour. J'en ch.. de plus en plus. Je pousse plus que je ne pédale et même la marche me fait mal au genou... Mon super beau frêre, Ludo, me "soulage" (rien de sexuel :o) en prenant mon sac. Il le portera toute le journée accroché à son sac à dos... Encore un grand merci Ludo !!!! A nouveau du single pour arriver au Col Saint Jean, mais moins roulant que le premier. Enfin on arrive au Col. Il fait super chaud. Et cette montée a été bien longue. On s'octroi une bonne pause réparatrice un peu après le col, ou il y a une vue magnifique... On fait des photos. Personnellement, je ferais bien une petite sieste....
Il commence à faire grand faim. On espère pouvoir trouver quelque-chose à manger à Ballons, en bas de la prochaine descente... Là, c'est d'abord une première déception dans cette descente qui s'effectuera entièrement sur une piste... Bof-Bof... Encore un passage à revoir "Monsieur des Chemins du Soleil"... Pourquoi avoir fait passer le tracé au Col Saint Jean ? Gros mystère... Pour ceux qui lisent ce blog et qui projettent de faire ce parcours, renseignez vous pour faire une variante soit par le col de Sainte-Ange ou par le Col "sans nom" (côte 1199 sur les cartes ign)... A Ballons, deuxième déception, c'est vraiment un tout petit village et il n'y a plus aucun commerce... C'est pas ici qu'on trouvera quelque-chose à manger... Heureusement, on tombe sur un enduriste moto super sympa, qui nous invite à refaire le plein en eau... Il a l'air de bien connaitre les chemins dans le coin et lui aussi s'étonne du tracé du parcours.... On discute un bon moment et on repart sous la cagnasse. On pédale sur une piste, il fait vraiment chaud... Les Chemins du Soleil en plein été, ça doit être vraiment galère.... Enfin le balisage quitte la piste pour emprunter un single qui nous amènera directement sur Barret Sur Méouge.... Là, par contre, c'est encore un grand moment de pur bonheur VTT, la descente qui met la maxi-banane :o)
| Singles de rêve dans la descente sur Barret |
| Au dessus de Barret |
| En mode tranquillou... |
Un peu avant Barret on retombe sur une piste, qui passe devant un vieux cimetière abandonné, drôle d'ambiance.... En face on voit la montagne de Saint Cyr.... En ce qui me concerne, la décision est prise depuis un moment. Je vais "zapper" cette montée (600d+) Je suis vraiment cuit et je ne me sens plus capable d'un tel effort. Pour l'instant on trouve une épicerie à Barret sur Méouge. Le patron est super sympa. On passe un bon moment à rigoler. On repart avec de quoi se faire un solide pique-nique, arrosé de deux grandes bouteilles de Jenlain... On s'installe sur la place du village, ou on trouve un banc à l'ombre.... Effectivement on passe un bon moment et on engloutit rapidement le repas... Ca va mieux. On tombe tous d'accord pour "shunter" la dernière partie de l'itinéraire, pas de montagne de Saint Cyr, donc... On prend la route qui descend dans les gorges de la Méouge en mode super tranquillou... Une pause dans les gorges... Il y a quand même beaucoup de monde, le retour à la civilisation est un peu brutal à mon gout. L'eau est glaciale, je ne suis pas frileux, mais là c'est non, pas de bain pour moi. Thibaut, lui, se lâche et fait un gros plouf, il en profite pour tester sa gopro sous l'eau (voir le résultat sur la vidéo).
| Le cimetière de la chapelle des Pénitents au dessus de Barret sur Meouge |
| Les gorges de la Méouge |
On repart et après 5 minutes de descente sur la route, on arrive à Chateauneuf-du-Chabre. On galère un peu pour trouver le gîte ou on doit dormir ce soir. Finalement on y arrive, et c'est juste à côté du bistrot du village !! Top class. C'est la fin du parcours et on arrose ça avec moult bières et pastis. Le patron du gîte et sa femme arrivent en moto. Ils sont super sympas et on passera vraiment une bonne soirée avec eux, à discuter et à manger copieusement (une daube provençale succulente). C'est vraiment un 'bel' endroit qui respire la convivialité, et je vous le recommande vivement... Le gite de Beaume Rousse tenu par Paul Boyer et son épouse. Des gens vraiment attachant, pleins d'anecdotes. On se couche tard après avoir fini le cubi de rouge et goûté la gnôle de poire.... Le lendemain on se lève plus tard que les autres matins et c'est tant mieux. Le train que l'on doit prendre pour retourner à Die, part de la gare de Laragne-Montéglin vers 10h30. Ambiance Tour de France pour y aller par la route... Gros vent de face et on se prend la roue... Arrivés à Laragne, on retombe sur nos 4 "collègues" vététistes, qui eux aussi, terminent leurs parcours à Laragne. On passera un bon moment sur le quai de la gare, en attendant le train, à se raconter nos "exploits". Eux aussi on zappé la dernière partie... On se sent moins seuls. On échange aussi sur la meilleur façon de s'équiper pour un tel voyage... Un "gros" sac à dos ? Un petit sac à dos et un porte bagage ? Il n'y a pas de recette miracle... On tombe d'accord pour se dire qu'il faut être le plus léger possible et de ne pas s'encombrer de superflu.... Mais ce n'est pas facile à faire quand on prépare son sac, à moins d'avoir une grosse expérience de ce genre de périple. Le retour en train est un peu épique... Il s'agit de TER normaux ou rien n'est prévu pour les vélos. Et en ce grand week-end de l'ascension, pas mal de monde à e la même idée et il y a pleins de vélos sur le quai... Finalement tout le monde arrivera à se trouver une place. Un premier changement ou on se retrouve dans un 2eme TER encore plus bondé que le premier.... En une heure trente de train on fait en sens inverse les quatre jours de VTT... C'est pas le même rythme, c'est sur. Le vélo est vraiment un chouette moyen de découvrir de nouveaux paysages, cela permet de parcourir de bonnes distances en pouvant toutefois bien profiter des paysages rencontrés...
La vidéo de la dernière journée
vendredi 3 mai 2013
Petit Escargot, Petit Escargot....
Une rencontre au détour d'un chemin en VTT
Un peu de montage et voila le résultat.
C'est le printemps mon bon Monsieur et la sêve monte dans les arbres et même chez nos amis les gastéropodes.... (et je me comprends !!!)
Un peu de montage et voila le résultat.
C'est le printemps mon bon Monsieur et la sêve monte dans les arbres et même chez nos amis les gastéropodes.... (et je me comprends !!!)
mercredi 1 mai 2013
Les vidéos top belles....
dimanche 28 avril 2013
Dye-2 : Une base américaine désaffectée au Groenland
Perdue au milieu de nulle part, la base américaine "Dye-2" a été construite par les américains au Groenland pendant les années de la Guerre Froide. Elle fait partie d'un immense réseau de surveillance du ciel appelée la Dew Line ou Distance Early Warning Line, en français : Ligne avancée d'alerte précoce... Cette chaîne de radar avait pour but de détecter le moindre mouvement de missile russe en direction des Etats-Unis. De 1954 à 1957, 58 stations furent ainsi construites en Alaska et au nord du Canada. Leur achevement mobilisa 25000 hommes et près de 460000 tonnes de matériel au coeur de l'Articque. Cette ligne d'alerte aérienne s'étendant sur près de 5000 kilomêtres. Dans les années 1959-1960 elle fut prolongée au Groenland. Quatre bases sortirent de la glace . Dye-2 en faisait partie. Le complexe fut en service pendant une trentaine d'années. Mais, en 1988, l'armée américaine décida de l'abandonner.
Source : Le livre de Nicolas Dubreuil et Michek Khelifa - Mystères Polaires
Si le sujet vous intéresse :
Greenland Icecap Site (IceCap-1) DYE-2
Envie d'aller y faire un petit tour ?
Bonne lecture.
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