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vendredi 15 août 2014

15 Aout : Descente du col d'Allos

Après un début de vacances carrément raté, Sophie s'étant "pêté" le coude et ceci nous obligeant à annuler notre projet de vacances à Barcelone, je pensais quand même pouvoir me rattraper sur le vétété et enfin pouvoir allez rouler un peu, après un début d'année compliqué....
Le magnifique beau temps de ce mois de juillet 2014 en a décidé autrement : De la pluie, de la pluie et encore de la pluie et des sentiers maxi gadouillasseux rendant les sorties un tantinet pénible.



Enfin, un créneau se dégage pour le weekend du 15 Août et on "coupe" la poire en deux... Je prends mon vtt pour UNE descente qui me faisait baver depuis un moment.... Il s'agit de la première demi étape de la Transverdon.... Ensuite on continuera la weekend tous les deux pour découvrir le Haut Verdon en mode touriste.

Départ de Chambéry le Vendredi matin. Google maps donner 3h30 pour aller au Col d'Allos. Je charge les bagages et le vélo sous la pluie, çà commence bien... On prend l'autoroute jusqu’à Grenoble, puis la N85 direction GAP. Je ne connaissais pas encore cette nationale qui traverse vraiment des coins ou vivre doit être bien rude en hiver...La Mure puis le Valgaudemar et le Champsaur avant d'arriver à Gap. Heureusement plus on descend vers le sud pus le soleil brille et s'est vraiment bon de rouler tranquillou le bras posé sur la portière..... De Gap, direction Barcelonnette ou la route commence à se "mondifier" un peu. Bouchon à Barcelonnette.... On patiente, c'est le marché.. Ensuite on attaque la route qui monte au Col d'Allos, ou Sophie doit me larguer pour la descente en vélo puis venir me récupérer dans Allos un bon millier de mètres plus bas... Cette route est vraiment bien étroite et bien encombrée... En fait, le Vendredi, elle est réservée aux Cyclistes entre 8 et 11h. Il est 11h30 quand nous arrivons, donc les voitures qui ont été bloquées toute la matinée partent toutes ensembles, on ajoute les cyclistes qui montent encore et ceux qui redescendent.... Si on ajoute encore à cela 2 ou 3 camping car..... C'est le binze complet....

On arrive finalement au Col d'Allos et je commence à frétiller en voyant les panneaux de départ de la Transverdon..... Miam-Miam ça va être bon.... Une petite séance de strip-tease pour mettre mes affaires de vélo... Je craque mon sous short Mavic qui m'a coûté un bras il y a une année..... En plus j'ai oublié de remplir le camel back ce matin en partant.... Heureusement il y a une bouteille de Salvetat et je m'en sers pour remplir la poche... Première rando avec de l'eau gazeuse.... Le top....

Après des gros bizoux, je laisse Sophie redescendre par la route et je prends le chemin qui monte vers la Baisse de Prenier. J'y vais en mode tranquillou, moitié pédalant / moité poussant... Ça fait un bon moment que je n'ai pas roulé et je ne veux pas me refaire mal au genou qui est juste rétabli.... Je fais des pauses photos, il y a pas mal de vent, mais la courte montée réchauffe bien le "bouzin". Les paysages sont justes sublimes et je respire à plein poumons le "bon air pur des montagnes"..... Arrivé au col, j'accroche la gopro et je la mets en route, de l'autre côté les paysages sont encore plus chouettes et le petit single qui part augure bien de la descente qui arrive. Un premier petit coup de cul et je suis sur une belle crétasse.... Je m'auto-film et je mitraille... Grand soleil.... Pas trop de nuage, juste du vent, top chouette...

La descente est comme décrite dans les différents topos.... Pas trop dure, variée, avec de longues traversées suivies d'épingles qui passent plus ou moins (plutôt moins au début car seul j'ai un peu de mal à ma lâcher) Une petite pause contemplative et je me décide à mettre les genouillères pour la suite de la descente. C'est vraiment trop bonnard et je chantonne tout seul tellement je m'éclate.... Vraiment, c'est une magnifique descente que je place dans mon top 10 (voir 5) C'est varié, pas trop de caillasses ni de racines, des virolos, du single en continu... C'est le bonheur.... Un bonne heure et demi de fun.. Ça se termine sur une grosse pistasse pour arriver sur Allos ou le retour à la civilisation est brutal.... C'est la kermesse ou je ne sais quoi, avec concours de pétanque et musique à fond. Je retrouve Sophie et direction la terrasse du premier bistrot venu pour une grosse bière réparatrice.... Quelle belle descente, c'est vraiment à faire et je "regrette" de ne pouvoir continuer sur les chemins de la Transverdon.... Il y a des affichettes de guidage de partout.... Ce sera pour une autre fois....

Montée vers la "Baisse de Prenier"...

Les paysages côté Col d'Allos....

Les paysages côté Col d'Allos....

Les paysages côté Col d'Allos....

Vue en arrière vers la Baisse de Prenier. La Transverdon c'est le single du haut


Single de rêve

Single de rêve

Single de rêve




El Clandestino

La vidéo de la descente

jeudi 19 juin 2014

Descente de la Manettaz


Au dessus de Montmélian, se trouve le "rocher" de la Manettaz, dans le massif des Bauges. Depuis se rocher il y a un belvédère qui offre une magnifique vue sur les chaînes de la Lauzière, Belledonne, Chartreuse et les vallées de l'Isère et du Grésivaudan. Il existe de nombreuses ballades dans le secteur, en partant du joli lac de la Thuile. Depuis le lac, on rejoint d'abord le col du Mont, par une bonne piste sympathique qui surplombe le lac. Ensuite on arrive au hameau du Mont. Quelques dizaines de mètre de goudron, à droite un chemin par vers le trou de chignin, on continue tout droit en longeant une ferme. La piste devient méga raidasse et bien caillouteuse pendant un bon 1/4 d'heure. On arrive au col du mont. A droite toute vers le rocher de la Manettaz et la Roche du Guet (à gauche c'est une autre descente bien raide aussi mais un peu plus facile). Après une séance de roulage-poussage on arrive à un carrefour à gauche le belvédère avec une vue magnifique, à droite le chemin continue. Un dernier coup de cul dans un champ et c'est le départ par le chemin de gauche. Ce n'est pas trop raide, mais le chemin est étroit et les épingles sont bien technique.... Personnellement je n'en ai passé aucune.... Mais entre les épingles ça roule sans problème.... Et c'est bien sympa. Un passage sur un petit pont de bois bien acrobatique car celui-ci est bien déglingué. Puis 5 minutes de poussage/portage sur un chemin bien raide. Et ensuite c'est reparti pour la descente, toujours des épingles bien serrées, mais plus ça va plus, plus c'est facile et plus on peut lâcher les freins....Tout à coup on sort des arbres, et le chemin se fait genre ambiance méditerranéenne, avec la vue sur Montmélian. Cette partie est vraiment sympa, les épingles passent toutes seules, et on roule entre les buis, c'est vraiment le pied. Une première puis une deuxième barrière et on retombe sur une piste qui traverse les vignes d'Arbin, puis Montmélian. Pour les motivés on peut continuer à rouler et par un réseau de pistes (bien raides par moment) se diriger vers Chignin et la Rolls des blancs de Savoie : Le Chignin Bergeron....

En conclusion : 

Une descente ou il faut un "bon niveau" pour passer les épingles du début (V4 sur le guide VTOPO de la Savoie), entre les épingles ça roule un peu tendu au début puis de plus en plus facilement... A noter la présence d'une courte session de portage pendant 10 minutes. Une belle descente à faire sur le sec, sinon c'est certainement la galère assurée.....





En montant au point de départ de la descente

Encore quelques metres à faire avant d'arriver au point de départ de la descente




Vue sur Montmélian depuis le bas de la descente

En bas de la descente, séquence "Refroidissement des freins" !

Tableau de bord....

samedi 31 mai 2014

Le Grand Colombier


Un moment que je me "tâtais" pour aller au "Grand Colombier" en vtt. Le sommet est à 1500 et des pâquerettes, Seyssel à environ 300 mètre, ça fait quand même un sacré bout d'une traite. En plus bien raide. Je tombe par hasard sur ce topo sur le site de VTTour. 25Km pour 800d+ ça à l'air "abordable", avec un départ du Hameau de Moiret (980 m.) au dessus d'Anglefort, même si ça promet de belles suées. Je profite du pont de l'Ascension pour y aller faire un tour. Décollage vers 8h30 de la maison pour une bonne heure de (petites) routes bien sympa sous le soleil. Quelques nuages de ci de là, mais rien de grave, ça devrait le faire. J'arrive à Moiret, le point de départ. Un tout petit hameau "perdu dans la montagne", mais super bien entretenu et avec une belle vue... Le temps de me préparer et c'est parti par un bon coup de cul sur le goudron, ça ne dure pas heureusement, ensuite c'est une piste qui monte doucement au début mais qui est super caillouteuse, pas le temps de rêver.. J'ai du mal à m'y mettre... Je râle tout seul comme un vieux grigou, d'autant que la pistasse est de plus en plus raide et de plus en plus caillouteuse.Curieux comme avec l'age j'ai de plus en plus de mal à "rentrer" dans ce genre de ballade. Enfin après un passage canadien on arrive aux Platièrers, un gigantesque alpage avec tout ce qu'il faut pour accueillir les machines à fromages... Un chouette passage avec un peu moins de % de pente... Direction le foyer de ski de fond de Sur Lyand... Qui était fermé, manque de pot. A gauche toute en suite, direction "Sur Lyand". Ambiance GTJ Champ de pissenlit, Gentianes à Gogo et du roulant enfin...


Je sort la Gopro du sac et je fais mes premiers tests peu concluant de l'accrocher sur le guidon, pas terrible, j'ai beau serrer comme un malade, au premier choc, elle part sur l'avant. pas au point ou alors c'est le poids de la gopro avec l'écran qui déconne... a voir.... (Edit: Depuis je me suis acheté une petite clé en plastique spécialement dédié au serrage des fixations des gopros et plus aucun problème). Au fond on distingue un sommet que je prend naïvement pour mon but... je vais rapidement déchanter après un premier coup de cul pour arriver à la Griffe du Diable... Le grand Colombier est encore bien loin et surtout il faut redescendre avant.... Pouark..... Le sentier sur la crête n'est pas facile et j'ai bien du mal à ma "lâcher"... Est-ce le fait d'être seul... Quelques courts passages en descentes sympa, suivis de séances de poussage de portage... Arrivée au Col de Charbemenes. je me pose pour une petite séance de réflexion. Je suis parti depuis 3 heures et j'ai encore un bon bout pour rejoindre le sommet.



J'envisage de couper le parcours pour rattraper le trace descendante qui est un peu en dessous (Merci Sity Trail). Un petit SMS pour rassurer Sophie et je me décide pour prendre le chemin droit vers la Croix du Colombier... Mauvaise idée.... Au début ça va a peu près, mais je croise un papy qui redescend et qui m'explique la suite du chemin, du raide dans les cailloux puis du raide dans l'herbe... Ça promet... Effectivement c'est une sacré bavante.... Vélo sur le dos, j'ai du mal à monter..... Environ 200d+ j'en chie un max.... Qu'est ce que j fais là.... Je me fais pourrir par un couple de randonneur avec qui je discute un moment. Finalement, les "bonnes choses" ont une fin et le sentier devient plus humain et surtout la croix est en vue après un dernier coup de cul.... De la Croix, la vue est vraiment sensationnelle, le lac du Bourget au loin Annecy et un bout du Lac, le Rhone. Dommage il y a des nuages sur les Aravis et le Massif du Mont Blanc... Après une bonne pause, je me mets en mode descente (j'ai décidé de zapper le sommet qui est de l'autre côté de la route, j'ai assez de d+ pour aujourd'hui. La descente tant attendue attaque par un bout de goudron et puis de la piste.... Ça commence mal.... Tous ces efforts à la montée pour ne pas en profiter à la descente.... Un passage sympa dans un alpage avant d'arriver aux Granges de Scioux (avec un c pas, d'indien dans le secteur) la "descente" continue avec une petite remontée pour arriver dans une chemin de coupe bien raide et inroulable.... je peste contre l'auteur du topo (mais en rentrant je m'apercevrais que je n'ai pas tout lu) Encore un moment à batailler dans les branches et les caillasses pour enfin arriver dans le dernier quart d'heure à une descente sympa qui ramène au hameau de départ.



En re-lisant en détail le topo publié sur VTTour, en rentrant à la maison, je m’aperçois qu'en fait je n'ai pas tout lu. Les difficultés y sont clairement expliquées : "Poursuivre dans la Combe de Sur Lyand par la piste puis par un sentier jusqu'à la Griffre du Diable (portage de 40 m). Suivre le sentier sur la crête jusqu'au col de Charbemènes : Alternance de portage et de descente bien technique." .../... "Du col de Charbemènes il est possible de monter directement à la Croix du Colombier par le GR mais c'est 200 m de D+ de portage."


Bref je ne m'en prends qu'à moi même....


En conclusion, un super beau tour au niveau des paysages mais à oublier au niveau VTT.




Gentianes Land



La pause en contemplant le lac du Bourget







Et une "Chouffe Soleil" au V & B pour me remettre de mes émotions....




lundi 5 mai 2014

VTT au Pérou dans la cordillère de Huayhuash

Une aventure extraordinaire en VTT au Pérou, dans la Cordillère de HuayHuash : Des paysages exceptionnels, des images sublimes, une météo exécrable, un crash violent loin de tout et une rencontre absolument surréaliste....







Huayhuash from Joey Schusler on Vimeo.


samedi 3 mai 2014

Une jolie vidéo....

Il se dégage une jolie ambiance de cette vidéo... Est-ce la musique... Les images.... ou est-ce la rideuse.... ??? Sans doute un peu des trois...


lundi 28 avril 2014

Purge des freins FORMULA RX

Après la purge réussie de ma tige de selle RockShox Reverb (j'ai du quand même m'y reprendre à 2 fois), je me décide pour maintenant me lancer maintenant dans la purge de mes freins, des Formula RX datant de 2010 que je n'ai jamais purgé.....











Le kit + Dot-4 est commandé sur Amazon (livrable en une journée....)
Reçu hier avec le bidon de Dot-4 et un poster décrivant la procédure à suivre en 52 langues....






Comme je préfère le pouvoir de l'image à la force des mots (n'importe quoi), je trouve sur internet une vidéo (il y en a plein d'autre) qui me parait compréhensible, même si elle est expliquée par un "rosbeef"




Bref je suis prêt et je vais profiter des vacances de ce mois de Mai pour me lancer...


Ça commence mal.... En démontant le frein avant, je m’aperçois que le collier de serrage est cassé...

Et une nouvelle commande sur AllTricks, une....










Et voila, la purge est faite, moitié en suivant la procédure papier et moitié en suivant la procédure vidéo. Le tout c'est de ne pas laisser d'air dans le tuyau et de faire attention à bien dégraisser après. Finalement ce n'est pas si compliqué avec les vidéos sur internet, c'est quand même plus simple pour comprendre que les procédures papier. Pour la prochaine fois faut que je trouve un dégraissant efficace car l'alcool isopropylique ce n'est pas simple à trouver... Même la pharmacienne n'en a pas....

Avec une paire de plaquette neuve (métallique) c'est reparti comme en 14.... BANZAIIII !

Sauf que suite à ma dernière cabriole, je me suis légèrement fêlé une côte et que je ne peux pas rouler pendant 3 semaines..... bouhhhh je suis triste......

dimanche 20 avril 2014

OTB et Purge d'une tige de selle RockShox Reverb

Lors de ma dernière sortie, je me suis fait une belle frayeur. J'emprunte pour la première fois de la saison un parcours vraiment plaisant et décrit sur ce blog : la "Cuvat spéciale". Au début de cette descente il y a passage un peu scabreux : La traversée d'un petit bout de ruisseau précédé par une courte descente bien raide, quelques pierres à éviter puis une remontée raide. Une fois que l'on a bien repéré ou il faut mettre les roues, ca passe. Sauf que cette fois si, le cours du ruisseau s'est un peu creusé pendant l'hiver et la trajectoire n'est plus la même. La partie en descente s'est fortement ravinée. Bref emporté par mon élan, j'arrive un peu vite et je n'arrive pas à descendre suffisamment rapidement la tige de selle, le temps d'appuyer sur le bouton, je me rends compte que ça pas pas le faire et je me prends un bel OTB, la roue avant s'étant sournoisement bloquée sur une vilaine pierre ayant bougée pendant l'hiver.... Plus de peur que de mal, je me retrouve le cul dans le torrent, le souffle coupé, mais en fait rien de grave, rien qu'une belle frayeur.....





En rentrant à la maison, je me décide pour faire une purge de la tige de selle, car cela fait plusieurs fois que j'ai du mal à faire rentrer le tube....

Il y des vidéos décrivant comment s'y prendre sur le net sur le site de SRAM, mais c'est tout en british et j'y comprends pas tout bien. J'ai retranscrit les instructions ici, pour me mettre les idées au clair car je ne suis pas un super bricolo....





(1)
Sortir le tube de selle à la limite maximum pour pouvoir prendre le tube correctement dans la mâchoire du pied.
MisterZou > Avant cela, ne pas oublier de mesurer la longueur de sortie du tube de selle (il faudra "restaurer" le réglage à la fin de la purge)
(2)
Appuyer sur la commande pour remonter la selle au maximum
(3)
Tourner la molette de réglage de la vitesse de remontée au minimum (sens inverse des aiguilles d'une montre)
MisterZou > ne pas oublier de "Sauvegarder" le réglage de la molette de la vitesse de remontée (il faudra le restaurer à la fin de la purge)
(4)
Orienter le vélo sur le porte vélo : la commande de selle doit être au dessus de la selle
Accrocher le vélo sur le porte vélo...
MisterZou > Sur mon porte vélo Décathlon qui ne tient pas le vélo correctement dans cette position, j'ai sur-élevé et calé la roue avant du vélo avec des pneus de voiture
(5)
Dévisser le collier de serrage de la commande pour que celle si soit à l'horizontale puis resserrer le collier
(6)
Remplir une des deux seringues (3 quarters ?)
Supprimer les bulles d'air de la seringue en poussant doucement le piston dans un chiffon
MisterZou > En fait il faut remplir la seringue au 3/4
(7)
Dévisser la vis fermant le circuit sur la partie supérieure de la commande
MisterZou > Attention cette vis est toute petite, ne pas la perdre....
(8)
Visser la seringue que l'on vient de remplir à la place de la vis que l'on vient de retirer de la commande
MisterZou > Enrouler dans un chiffon, ça évite les projections quand on dévisse la seringue à la fin
(9)
Dévisser la vis fermant le circuit se trouvant sur la tige de selle
MisterZou > Même remarque que pour la vis de la commande, c'est une petite vis, ne pas la perdre
Pas de risque de confusion, celle de la tige de selle est plus grosse...
(10)
Appuyer sur le piston de la 2eme seringue pour chasser tout l'air. Visser la 2eme seringue dans le tube de selle
(11)
De la main droite on pousse sur le piston de la seringue vissée à la commande et on aspire de la main gauche dans la seringue vissée au tube de selle
si c'est trop dur à pomper on peut dévisser la seringue du tube de selle et chasser les bulles d'air en poussant le piston.
MisterZou > Effectivement c'est à faire pour se débarrasser des bulles d'air dans la seringue du côté de la tige de la selle
(12)
Une fois que la seringue vissée dans la commande est vidée, il faut faire la manœuvre en sens inverse : pousser le piston de la seringue du tube de selle et aspirer avec le piston de la seringue vissée dans la commande, vérifier qu'il n'y a plus de bulle d'air dans les seringues
MisterZou > C'est là qu'il faut faire attention et bien recommencer cette manipulation plusieurs fois dans un sens puis dans l'autre, jusqu'à ce que l'on ne voit plus de bulles d'air dans les 2 seringues
(13)
A la fin la seringue vissée sur le tube de selle est vide alors que la seringue de la commande est remplie
(14)
Dévisser la seringue du tube de selle. Attention ça risque de couler. Remettre la vis. Bien essuyer et resserrer.
(15)
Ensuite il faut bien vider les bulles d'air de la seringue vissée dans la commande en pompant "huit fois" avec la commande : Pousser la commande et aspirer avec la seringue.
revisser la molette de réglage (sens des aiguilles d'une montre) puis refaire la même manipulation avec la commande et la seringue 4 fois.
(16)
Terminer la purge en poussant une dernière fois sur le piston de la seringue pour repousser la commande..
MisterZou > Ne pas hésiter à pousser fort pour bien remplir la commande de produit
(17)
Dévisser la seringue
MisterZou > Attention aux projections... enrouler la commande dans un chiffon avant de dévisser la seringue
(18)
Remettre la vis et serrer
(19)
Remettre la commande dans la position initiale
(20)
Essuyer l'huile sur le guidon et sur le tige de selle
(21)
Remettre la molette de réglage sur sa position initiale
(22)
Décrocher le vélo, vérifier le bon fonctionnement, mettre son short et aller faire un petit tour....


En fait, tout cela n'est pas fort compliqué. Même moi qui suis un piètre bricoleur, j'y suis arrivé... en m'y reprenant à deux fois.
La première, une fois tout remonté, la commande était toute molle... Il restait des bulles d'air dans le circuit. Il faut vraiment faire passer le produit d'une seringue à l'autre jusqu'a ce qu'il n'y ai plus aucune bulle d'air visible dans les seringues.
Finir en poussant sur la seringue de la commande pour bien remplir.
Et bien faire attention aux projections en démontant la seringue de la commande (L'enrouler dans un chiffon).... C'est du vécu, j'y ai laissé un tee-shirt.... :o(



dimanche 5 janvier 2014

Chemins VTT autour d'Annecy

Une petite sortie dominicale autour de la maison. Il fait un peu froid et la montée par la route jusqu'à Cuvat est un tantinet fastidieuse. Ensuite les bois de Cuvat, puis la plaine derrière Cuvat et sous le petit village de la Mandallaz, avec une vue toujours aussi magnifique. Descente vers l'autoroute, puis le chemin le long du Vieran. Après une première traversée de ruisseau un peu humide, je suis ce chemin toujours aussi joueur. Le soleil perce enfin les nuages et je sors la Gopro pour une séquence d'auto filmage, qui me prendra un bon moment, d'abord pour une traversée du Vieran et ensuite dans les bois de Pringy.... Il fait un grand soleil et on se croirait en Automne.... Je suis resté une bonne heure à me filmer puis à remonter chercher la caméra. Le résultat est là : 2 minutes de film, mais avec une bonne ambiance je trouve...



vendredi 1 novembre 2013

La rando du Train Fantôme

Une trace repérée depuis un moment sur Utagawa. Au départ d'Evosges dans l'Ain. Le parcours emprunte une ancienne voie ferrée qui devait relier la ligne Chambery-Lyon de Tenay à Hauteville. Le projet a été abandonné en 1930, mais il reste les tunnels creusés à flanc de montagne. L'idée de rouler avec la frontale dans le noir nous fait bien envie. Avec Thibaut on se cale pour le vendredi 1er Novembre. On fait le pont et la météo nous dit qu'il ne pleuvra pas..... Avec nous, Ludo et son fils Guillaume, plus Nicolas et un collègue Marc. On se retrouve à 7h00 chez Nicolas pour faire la route. C'est long pour y aller, environ 2h00 depuis Annecy, d'autant plus qu'on choisi de ne pas prendre l'autoroute... Un peu de retard à l'allumage au départ, comme d'habitude on est à la bourre... Sur le trajet, le vélo de Nicolas, mal accroché au porte vélo, tente de se faire "la malle", dans les gorges du Fier....  On arrive à Evosges bien en retard sur les prévisions. Heureusement Ludo et Guillaume qui arrivent de Grenoble, ne se sont pas pressés sur la route et nous attendent depuis peu dans l'auberge d'Evosges en buvant un café. On se prépare, il fait un peu frisquet, mais la première montée nous réchauffera vite. Ensuite c'est de la piste dans de chouettes paysages, mais on croise pas mal de chasseurs. Comme indiqué dans le topo d'utagawa, le terrain est bien gras. Et la première vrai descente vers les tunnels est un peu casse gueule et pas très marrante, pas mal de caillasses, c'est bof-bof. On attends Ludo et Guillaume un moment en bas de la descente. Ils étaient un peu décrochés et ils ont ratés une bifurcation. La descente continue sur un petit chemin à droite de la route. Enfin un passage sympa, mais bien raide. En repartant, il y a un passage sur la route, et je "perds" la pédale droite, sans doute mal resserrée lors du remontage de mon nouveau vélo.... Un court passage de portage pour rejoindre l'ancienne voie ferrée. Ensuite on arrive dans les tunnels et c'est assez magique.... Un premier tunnel assez court, puis un 2eme plus long ou on est obligés de sortir la frontale. Puis un 3eme tunnel qui fait environ 500 mètres et qui débouche sur la cascade de la cascade de la Charabotte. Un endroit top chouette. On repart, avec un moment d'égarement, la trace semblant traverser le torrent. On est obligé de faire machine arriére et de se passer les vélos dans l'échelle, c'est pas le top. En fait il faut rester sur la rive gauche en remontant jusqu'au village de Nantuy.... Le parcours continue un peu de montée un peu de descente, c'est fatigant d'autant que le terrain est vraiment gras et certains passage ont été massacrés pas nos amis les Bucherons.... Un petit bout de descente sympa dans les bois au dessus de Rougemont. Ensuite retour à la case départ par une piste rectiligne interminable puis par une piste descendante qui nous ramène Evosges... Le parcours nous laisse un peu sur notre faim.... Pas beaucoup de descente sympa. Cela ne vaut que pour les tunnels. On retourne à l'auberge pour se réhydrater. Un peu de houblon avant de prendre le chemin du retour.





L'histoire de la voie ferrée et des tunnels

vendredi 2 août 2013

La dent du Chat

Encore une descente qui me faisait envie depuis un moment.... La descente de la Dent du Chat du côté du lac du Bourget. Il y a différents itinéraires qui sont tous assez compliqués... La descente par le chemin de Ladonchamps, celle que j'ai faite, est elle au moins à mon niveau, c'est donc par là que j'ai choisi de descendre. Au début du mois d'Aout, par une magnifique journée, Sophie et Jean-Pierre me monte au sommet, au relais de la Dent du Chat, la montée par la route est super longue en voiture et je n'imagine vraiment pas d'y monter en vélo, respect à ceux qui le font. De là haut, la vue est absolument somptueuse et on passe un bon moment à mitrailler les montagnes environnantes. Au premier plan, la Croix du Nivollet et les Bauges, puis les Aravis et au loin, le massif du Mont Blanc. Une légère brume enveloppe les crêtes, c'est magnifique.... Après ces moments de calme et de tranquillité, il faut quand même se lancer... Apres une séance "gros bisoux" je décolle... Le début est paisible, quoiqu'un peu "racineux", car le sentier commence par cheminer sur la crête, ce qui est une bonne idée et qui me permet d'émerger doucement. Seul ce n'est pas le même rythme et je préfère y aller tranquillement... Au bout de 15mn à ce rythme, le Gps indique une bifurcation imminente à gauche pour encaper la descente proprement dite, ce que confirme un panneau indicateur. Ça commence "chaud patate" avec des épingles trop serrées et trop raides pour moi. Je descend du vélo et passe à pied. Heureusement ça se calme et cela devient plus roulant, tout est relatif bien entendu, car le chemin est étroit et décrit de large S, on ne peut jamais vraiment se lâcher et la tension est bien là. Je pose souvent le pied. C'est raide, caillouteux et racineux.... Bref c'est tendu. Le chemin recoupe plusieurs fois la route.... Au fil de la descente la pente se fait moins raide et le plaisir est plus présent. Les avant-bras et les freins chauffent bien et je m'arrête de temps en temps pour refroidir le bousin et profitez de la lumière matinale vraiment magnifique..... Les bonnes choses sont toujours trop courtes et cela se finit par du goudron au Bourget du Lac. Je me retourne pour jeter un œil vers le pylône de télécommunication d'ou je vient, cela fait quand même une sacré belle descente...... Le retour jusque Chignin sera moins marrant, une interminable piste cyclable, puis du vélo urbain dans Chambery ou je me perd évidemment.... Il fait chaud et ce retour trop "goudronisé" à mon gout n'est pas très agréable. 


dimanche 7 juillet 2013

3VTT 2013


C'est devenu un rituel, voir une drogue... Tous les ans, le premier dimanche de Juillet est réservé à la 3VTT. Le jeu est de parcourir le domaine des 3 vallées (Les Menuires-Val THorens, Meribel et Couchevel) à VTT dans le cadre de la rando des 3VTT. C'est hyper ludique, les séances de pédalage étant réduite à leur plus simple expression grâce aux moult télésièges du domaine de ski. Les descentes s’enchaînent donc à un rythme soutenu. Les paysages sont magnifiques et pour ne rien gâter à l'affaire, il y a dans chacune des stations des ravitaillements "pantagruélique" offrant les habituels fruits secs de l'effort mais aussi des produits locaux moins sportifs (Tome, charcutaille et blanc de Savoie). Cette année nous serons trois : Ludo, Tibo et moi au départ des Menuires. On se retrouvent à Chignin chez les parents de Sophie. Le temps de charger les 3 vélos sur le C3 et on est parti. Il fait grand beau et on sent que l'on va passer une belle journée.

Ça commence plutôt mal, car en arrivant aux Menuires vers 9h00 on apprends qu'il ne reste plus qu'une seule plaque pour deux, mes compagnons ayant fait l'impasse sur l'inscription par internet. Heureusement on apprends qu'il reste des plaques à Val Thorens. C'est justement par là qu'on voulait commencer le tour. En arrivant là haut tout s'arrange et Thibaut obtient sa plaque. On arrose cela avec le premier coup de blanc de la journée (il est 10h30 environ). Le début de la descente entre Val-Thorens et les Menuires est nouveau et on se régale avec une succession de petits virolos, bien sympa. Deuxième canon de blanc au refuge "Chez Pépé Nicolas", on repart tout guilleret et en voulant faire un intérieur à Thibaut, je me prends une gentille vautre, rien de grave. La descente sur Saint Martin est elle connue et inchangée sur une piste bien large, avec juste ça et là quelques petites séances de pédalage. Première remontée sur La Tougnête pour une descente express sur Saint Martin. Hum... C'est bon. On remonte à la Tougnete pour redescendre sur Meribel Mottaret, encore une belle descente... Gros Casse-Croûte réparateur. On monte ensuite à la Sauluire et sur les conseils de l'assistance on redescend sur Courchevel. Une belle descente s'ensuit avec une nouvelle pause blanc en cours de route. On remonte à la Sauluire, car il commence a se faire tard et on ne veut pas rater la dernière benne pour pouvoir remonter à la Tougnete. En descendant sur Méribel, après une petite sénace de free-ride en hors piste, le frein arrière de Ludo rends l'âme. En fait une des 2 plaquettes est tombé et bien sur, pas de rechange. Le pauvre est obligé de faire la fin du parcours en mode sur un frein et celui-ci évidement surchauffe... Donc par moment la manette est molle et plus de frein du tout... Pas cool. On se prends quand même de grand moment de plaisir avec Thibaut, car la descente sur Méribel-Mottaret est vraiment superbe. Variée et Hyper ludique. Encore 2 coups de télésiège que l'on arrive à attraper in extremis, car il est déjà bientôt 17h00. On hésite un dernier moment en haut car Ludo envisage de redescendre en télésiège car l'idée d'une dernière descente sans frein ne lui plait pas du tout... Finalement en discutant avec un membre de l'organisation il s’avère qu'il n'y a plus de passage raide pour redescendre sur les Menuires, donc Ludo y va. Le début est effectivement en pente douce avec des séances de pédalage, mais on se trompe dans l'itinéraire et au lieu de redescendre sur les Menuires on se trouve sur une piste en balcon qui rejoint Val-Thorens.... On trouve enfin une coupe finalement sur une piste qui redescend sur les Menuires, mais c'est une piste de VTT tout en virolos et qui descend bien raide et donc le pauvre Ludo en effectue une grande partie à pied... On arrive finalement aux Menuires pour un dernier coup de blanc réparateur.... Le temps de bien se réhydrater autour de quelques binouzes ou on se fait le débrief. de la journée et nous voila sur la route pour rentrer. Encore une magnfique journée de VTT.

La vidéo de MisterZou

La vidéo de Thibaut

jeudi 23 mai 2013

Les Chemins du Soleil de Die à Sisteron : Le récit

L'équipe au complet, de gauche à droite :
Thibaut, MisterZou, Nico et Ludo
Du 8 au 12 Mai 2013

Bon, voila, comme on dit : Ça c'est fait !

Tout c'est déroulé comme prévu, on s'est vraiment régalés, les cieux ont été cléments, à part 2 heures de pluie et de froid le 2ème jour... 
Au niveau des paysages, c'est un "chouette" parcours. On passe des sévères montagnes du Vercors à des paysages qui doucement et progressivement se "Méditerranéise", top beau. Manquait un peu de lavande en fleur, mais au mois de Mai c'est un peu tôt.
Question VTT, évidemment c'est pas du facile.... Rien à voir avec la GTJ qu'on avait "fait" 2 ans auparavant. Des étapes peut-être un peu trop ambitieuses (comme toujours 45km/1500d+ en moyenne), un manque certain de préparation, du au mauvais temps de ce début d'année 2013. Bref, on en a bien bavé.... Les parcours sont bien conformes aux descriptions, des montées sur pistes roulantes (en grande partie), puis des descentes sur singles bien joueurs, mais jamais difficiles (pour les tronçons que l'on a parcouru). 
Question intendance, on est parti avec un petit sac à dos et un porte-bagage léger fixé sur la tige de selle, pour trois d'entre nous et sac à dos seul pour le 4eme. Les avis sont partagés et fait débat sur les forums de rando "longue-durée". Le porte bagage allège bien le sac à dos, par contre, il modifie sensiblement le comportement du vélo. La recette semble être de s'alléger le plus possible en ne prenant que le strict minimum dans un sac à dos, mais cela n'est pas toujours facile.
Question gîtes et repas, on s'est fait plaisir et le budget a été en conséquence, mais bon, il faut profiter de ces quelques jours et refaire le plein de calories pour les étapes à venir :o)


Première journée (8/5) : Die > Luc en Diois

La boisson locale
La vue depuis le gîte
On se retrouve tous les 4, la veille, à Die, au gîte la Meyrosse : Une bonne adresse. 16 euros la nuit,  avec une cuisine, un peu "viellot", mais c'est propre et la propriétaire est sympa. Un peu à l'écart, mais le centre est accessible à pied. Je ne connaissais pas Die, et mes impressions sont mitigées  Le cadre est magnifique, mais on sent une drôle d'ambiance. Pas mal de "marginaux".... Est-ce l'habitude de vivre à Annecy ou la "pauvreté" n'est pas aussi présente.... On passe quand même une bonne soirée, commencée autour d'une bouteille de Clairette, continuée dans un bon restaurant (Côtelettes d'agneau délicieuses + rouge local), et terminée dans un bar du centre ville à siroter "quelques" bières en refaisant le monde...

Les derniers préparatifs sur le parking de la gare de Die
Le Mercredi matin, le réveil sonne vers 7 heures... Debout les vététistes, le cerveau embrumé, on rassemble les affaires et on filent avec les voitures et les vélos à la gare de Die. En effet, au bout des 4 jours, c'est en TER qu'on reviendra au point de départ. Il fait grand beau, c'est une bonne surprise. Les préparatifs sont rapidement expédiés, Nicolas nous fait une première démo de sa façon, toute personnelle, de sangler son sac Auchan sur son porte bagage, avec du gros scotch de déménagement... (voir la vidéo de la deuxième étape) C'est rustique mais efficace. Une seule contrainte, il ne faut rien avoir à prendre dans son sac pendant la journée. Un petit coup de stress juste avant de partir, lorsque je me renseigne auprès de nos "amis" de la SNCF : Le train de retour est en 2 parties avec un changement à Veynes-Dévoluy, et le réceptionniste de la gare de Die m'indique que ce 2eme tronçon n'est pas accessible aux vélos, alors que l'on m'avait indiqué le contraire quelques jours plus tôt. Tant pis, on verra bien, de toute façon on n'a pas d'autre solution. Top départ.... On s'arrête 5 minutes après pour une première pause petit déjeuner.... On a du mal à démarrer.... 


C'est parti !
Vers 9h30 finalement c'est parti. Le début est goudronné et cela permet de chauffer doucement. On se retrouve sur une toute petite route avec des passages bien raides pour monter à l'ancienne Abbaye de Valcroissant. Une piste  succède à la petite route, ça grimpe, c'est dur, mais pour l'instant ça passe. Première escale au Col de L'abbaye, Ludo regonfle son pneu arrière avec ma nouvelle (trop) petite pompe Crank-Brother. Encore une pompe dont il ne faut pas avoir à se servir. Première descente, les gopro sont en route, c'est de la piste mais ça fait du bien... Au bout de 5 mn, Pan, je crève .. Evidemment Ludo est devant avec ma pompe et je dois finir la descente à pied.... Grrrr..... On répare, on pompe et on repart... La suite est tranquille dans les vignes de Clairette.... On arrive à Chatillon en Diois, charmant petit village. Un restaurant nous tend les bras sur la place. On s'installe dehors au soleil, il fait bon. Une bonne bière et un bon repas arrosé de ChateauNeuf du Pape... Bien les sportifs.... On repart finalement, un peu comateux et en pleine digestion... Un petit single nous occupe gentiment pendant la digestion, mais le profil de l'étape est catégorique : Encore au moins 600 d+ à se taper pour arriver au "Tunnel". Et effectivement la montée est longue, longue, longue. Il fait chaud et on en bave. Je craque et m'autorise quelques séances de poussage pour refroidir le c.. qui est en surchauffe. 
En montant vers le '"Tunnel"
Le passage du "Tunnel" mérite bien tout ces efforts évidement , super passage. un peu aérien, mais rien de bien méchant. Nicolas qui est sensible au vertige, n'est pas bien à l'aise, mais passe quand même à la volonté... Ensuite un single à flan ou il faut être vigilant dans les caillasses, il y a toujours de la pente... Thibaut se laisse surprendre, heureusement sans gravité... Ouf ! Malheureusement quand nous passons, nos amis bûcherons on semés des troncs un peu partout et spécialement en plein dans le chemin, le parcours ressemble plus à du saut d'obstacles... Ensuite une longue et fastidieuse séance de poussage vers le Col Pinet.... Beurk pas bien.... On commence a en avoir ras la caquette.... Même les "abricots magiques" de Ludo ne font plus effet.... Heureusement la descente vers Luc en Diois s'annonce. D'abord sur une piste bien caillouteuse, puis sur un passage en single vraiment super. Evidemment, j'ai la poisse et je crêve à  nouveau... En plus un joli trou dans mon pneu arrière tout neuf..... Les boules. On colmate avec un bout de chambre à air et on continue la descente toujours aussi classe. Même avec les portes bagages, on se lâchent et je fais l'intérieur à Nicolas en taillant dans un raccourci. On retombe sur de la piste, ou ce coup-ci c'est la manette de changement de vitesse arrière de Ludo qui fait des siennes... Elle s'est dévissée et est ouverte. Heureusement aucune pièce de perdue. Une séance de mécanique s'annonce. Thibaut et Nicolas qui étaient partis devant, doivent faire machine arrière. Après un bon moment, Ludo et Nicolas arrivent à remettre les pièces du puzzle en place... Ca devrait  le faire pour aller jusqu'au camping de ce soir. On verra là-bas pour faire une vrai  réparation. A l'arrivée à Luc en Diois on se jette sur le premier bistrot venu pour une grande bière salvatrice et réparatrice. On rallie ensuite le Camping des Foulons ou j'ai réservé un mobil-home pour la nuit. Bon accueil,  le patron et sa femme sont bien sympas. Après une bonne douche, on sirote une Clairette "Jalliance" Bio délicieuse. Le repas mangé au restaurant du camping est excellent, plein de protéines animales et de bonnes grosses frites maison.... Pendant ce temps, les amis hollandais du patron du camping viennent d'arriver pour les vacances. Le cadeau qu'ils apportent est spécial... Une chaise fabriquée à partir de vieux ski.... Curieux..... Le patron nous attends demain matin avec des outils pour consolider la réparation de la manette de Ludo. En attendant, on ne fait pas de vieux os et je ne met pas longtemps à m'endormir, après avoir branché les divers appareils à recharger.....



La Montagne du Glandasse

Thibaut dans le Tunnel


La vidéo de la première journée

 



Deuxième journée (9/5) : Luc en Diois > Montmorin



On se lève tôt ce matin, car on a du "pain sur la planche".... Ludo file chercher des outils pour réparer sa manette de changement de vitesse. Il réussira à faire un "bricolage" qui tiendra pendant les 4 jours de la rando, ouf, car je ne sais pas ou on aurais pu trouver une manette par ici.... Je change mon pneu percé la veille, Thibaut ayant prévu le coup, avait mis dans son sac un beau "Cougar" tout neuf. Nicolas nous refait le coup du "roumain" et installe son sac sur son porte bagage à grand renfort de scotch de déménagement (voir la vidéo). Le temps est incertain, il a plu cette nuit, et ce matin c'est un peu gris... On prends le petit déjeuner au camping et évidemment, à peine installés, il se met à pleuvoir.... Chouette ! Ça promet.... Le temps de se goiffrer de pain et confiture, de prendre et reprendre du café, puis de payer le camping, le temps change et la pluie s'arrête.... On est bénit.... Au bout de 5 minutes de pédalage, il fait grand beau, c'est le top... Le parcours commence par rejoindre le "Saut de la Drôme", on fait les "Japonais de base" en se prenant en photo devant la cascade.... 




Ludo
Nico
Thibaut
MisterZou






La suite se déroule tranquillement jusque Beaumont en Diois. Un peu de montée vers le col du Bonnet, ensuite on redescend par une piste dans la vallée de la Drôme, et un mixte de piste et de petite route nous amène au pied de la première montée de la journée jusqu'à Haut-Charens. Cette montée est longue sur une piste progressive, avec quand même de bon "coup de cul". En descendant, la poisse me poursuit, je crève pour la troisième en 2 jours, ça commence à faire. Comme je n'ai plus de chambre à air, je suis obligé de réparer avec des rustines Zéfal, sans colle, on regonfle et au moment de repartir, c'est Nicolas qui est à plat.... Au total une bonne demi-heure de grillé... Ensuite, une super descente, en partie dans la bouillasse. On se tire la bourre avec Thibaut et on arrive en bas avec une super banane mais bien couvert de boue. Il commence à faire faim, nous avons des sandwichs préparés par le camping ce matin, mais avec, il nous faut de la binouze, c'est clair. On continue à rouler espérant trouver un bistrot, mais rien dans les villages que nous traversons. En arrivant vers Vaugelas, on décide de faire un crochet à Valdrôme. En fait, il s'avère que c'est une bonne idée, car on tombe sur un chouette gîte, tenu par un couple de Savoyards, l'Auberge de L'Oustaou. En plus ils ont de la bière "locale" super bonne, la Markusbiere, fabriquée à Saou dans la Drôme (ça ne s'invente pas). On boit une tournée et une autre, le temps passe.... Il est bientôt 16h00 et il reste un bon bout pour atteindre le gîte de Pra-Boyer ,au dessus de Montmorin, ou on doit dormir ce soir. Il faut d'abord monter au col de Bruis, une première bavante. Heureusement le début se fait sur la route, cela permet d'éliminer les bières. Au bout d'une demi-heure, je crêve pour la 2eme fois de la journée et pour la 4eme fois en tout, j'ai les boules.... Evidemment, je foire la réparation... Nicolas est obligé de démonter tout son "barda" pour me filer une chambre à air.... Grrr..... On repart enfin vers le col, des passages poussant, d'autres roulant, je commence à être vraiment naze.... J'envisage même de court-circuiter la variante conseillée par la gardienne du gîte, par les crêtes. Arrivé au col, après une pause, je décide de continuer sur l'itinéraire prévu et de prendre la variante. Le temps se couvre petit à petit et il commence à se faire tard, mais le paysage et la vue depuis la crête est vraiment magnifique, par contre au niveau VTT, c'est un peu moyen, beaucoup de poussage, peu de roulage. Ca commence à être long... Serre Embouc puis Serre de Beaupont et Montagne de Dindaret.... Une nouvelle pause, on rigole en prenant des photos, on mange et on se couvre car vraiment le temps devient franchement moche et gris....



On pense en avoir terminé avec cette variante, mais quelque-chose m’inquiète, on n'a pas encore rencontré le passage "un peu difficile" dont m'a parlé la gardienne du refuge.... Aprés un peu de roulage et une première descente, un bon poussage et on arrive sur cette difficulté... Il s'est mis à pleuvoir et le ciel est franchement môche... On est devant un passage ou il faut "mettre les mains"... En randonnée pédestre cela passe, en VTT ,avec les rochers rendus glissant par la pluie c'est coton. On étudie une solution de repli, mais il faudrait tout redescendre, pas possible... On est obligé d'avancer. On s'organise. Ludo joue le rôle d'éclaireur car on ne voit pas la fin du passage. Après 5 minutes il revient... Oui ça passe, mais c'est chaud... On se passe les vélos, qui, avec les portes bagages pèsent une tonne.... Au bout d'un quart d'heure on en voit le bout... Il tombe des cordes et on ne voit plus grand chose. Heureusement, ce coup là la partie difficile est finie, on passe en mode descente jusqu'au gîte de Pra-Boyer. Avec Thibaut on prend la descente directe sur le GR alors que Ludo et Nico restent tranquillement sur la piste. Bien leur en prend, c'est eux qui ont raison... Le GR est franchement pourri, plein de caillasse et tout raviné, bref, c'est pas le top. Mauvaise surprise en arrivant au gîte, la gardienne à fait du "surbooking", et n'attends pas notre venue... Plus de place.... On se calme... Finalement, elle trouve une solution, mais ce n'est pas l'acceuil auquel je m'attendais. Avec Thibaut, on dormira dans la pièce principale du gîte sur des matelas.... Le dîner est bon, mais 2eme "mauvaise surprise".... Plus de vin.... Juste de la bière artisanale un peu dôbée.... On va se coucher rapidement car on est vraiment nazes.....



La vidéo de la deuxième journée

Troisième journée (10/5) : Montmorin > Orpierre


Réveil à 7h00, pas le choix on dort dans la salle à manger / salon du gîte de Pra Boyer. Au saut du lit, de suite la question : Quel temps fait-il ? C'est bof+ : 1-Il ne pleut plus (il a "royé" toute la nuit) 2-Un timide soleil semble vouloir se montrer... Un grand ouf de soulagement après le temps de m.... d'hier après midi.... On se mange un copieux petit déjeuner : Café, pain maison, confitures maison, jus de pomme maison, on recharge les batteries.... Les affaires n'ont pas eu trop le temps de sécher, mais bon, à la guerre comme à la guerre... Il faut faire avec. Le départ est en descente vers Montmorin, il ne fait pas super chaud et on descend tranquille sur la piste qui est bien détrempée.... On croise le balisage du Raid des Chemins du Soleil qui passe aujourd'hui sour le gîte. Nous on va vite pouvoir se réchauffer, avec la montée au Col des Tourretttes (400d+) En fait cette montée est "assez" tranquille, par la route, puis l'ancienne route, puis une piste assez roulante. La fin est bien raide et j'arrive au col en poussant, je sens que la journée va être dure, nos exploits de la veille sur la crête, ont bien attaqués, mes maigres ressources...


En montant au col des Tourettes


On redescend à vitesse "grand V" vers Ribeyret, par une descente qui ne reste pas dans les annales, de la piste, bof-bof rien de sensationnel. Pause technique en bas de la descente, Nicolas change ses plaquettes avant qui couinent. Je le dépanne avec mon jeu de plaquettes d'avance : On a tous les deux des Formula RX.
On rempli les gourdasses à la fontaine du village. Il fait beau et le soleil est désormais bien installé : Tant mieux !!!! On repart pour la deuxième montée de la journée, vers le Col de Roure puis Serre Larobe et le Dévès. Les paysages sont magnifiques.... Mais la montée est longue.... J'ai de plus en plus de mal... On traverse des champs de lavande en formation, dommage il est encore un peu tôt dans la saison. Pause déjeuner dans un champ, on se jette sur les sandwiches préparés par la "dame" du gîte de Pra-Boyer. C'est bon, mais un peu béton, du pain maison avec du fromage de chèvre... Avec de l'eau ça passe, il manque quand même une bonne bière pour faire descendre... La première "vrai" descente de la journée me fait retrouver le sourire, on se tire la bourre avec Thibaut, je n'arrive pas à comprendre les vététistes qui préfèrent les montées aux descentes, comme est-ce possible ? Arrivée en bas de la descente, le constat est rude : Ca pousse pour remonter jusqu'au village de Vaucluse Haute. On cherche une fontaine pour remplir les camel-backs et on tombe sur des gens super gentil (des Marseillais) qui nous passent une bouteille d'Evian fraîche et qui nous dépanne en eau. Grand merci !!! Une courte montée puis encore une descente sympa et on se retrouve à Montjay. Cruelle déception : pas un bistrot, donc pas de pause binouze aujourd'hui..... 



Champ de lavande, mais trop tôt


Ludo

Thibaut et Nicolas

Une petite sieste digestive


Après Monjay, c'est la punition pour monter au Col de Lèbre-Cuite : Une piste interminable qui monte "dré dans le pentu" et qui est inroulable... On pousse pendant une bonne heure en pleine cagnasse, c'est pas top.... Dis, Monsieur des Chemins du Soleil, il faudrait essayer de trouver un autre itinéraire pour la montée, car là c'est pas du tout sympa..... Arrivée au Col, on retrouve vite le sourire : Les paysages sont sensationnels et le topo est catégorique, en gros maintenant c'est de la descente jusqu'à Orpierre.... Miam-Miam.... Je sors la gopro du sac et on attaque une première descente super sympa, c'est la banane.... On se film entre nous, on rigole, c'est nickel. Un petit bout de piste remontant, mais juste ce qui faut, et on se lance dans la descente finale qui est un pur moment de bonheur... Une des plus belles descente des 4 jours avec celle du lendemain sur Barret. Je commence par me mettre une vautre au début, la faute à une ornière vicieuse. Sur le coup, je me relève et je repars, mais par la suite, il faudra se rendre à l'évidence, je me suis fait mal au genou droit et la journée suivante sera un peu galère... Pour le moment on profite de cette descente magnifique, tout en single avec tout ce qu'il faut pour rendre un vététiste heureux, de la pente, des épingles, c'est le bonheur... On se tire encore une fois la bourre avec Thibaut et on s'auto-film... C'est ça le VTT !!! Du single un peu caillouteux qui vire-volte entre les pins, le top... La descente est parfaite jusqu'à l'ancienne Chapelle Saint Cyrice, ensuite le chemin a été malheureusement "retravaillé" par nos amis bûcherons.... Mais bon ça descend donc c'est du tout bon. On retombe finalement sur la route et on finit la journée, genre ambiance tour de france, à pédaler comme des malades vers Orpierre..... Une grosse binouze réparatrice sur la place du village.... Quelques courses pour l'apéro du soir et une dernière montée vers le camping des Princes d'Orange ou nous attends notre mobil-home pour la soirée.... Après une bonne douche, c'est apéro binouze, olives et cacahuètes.... Ensuite on file au resto du camping pour s'enfiler un maxi gros hamburger frites qu'on aura bien du mal à finir..... La soirée se termine en vidant les dernières bières et en refaisant le monde encore une fois....



Un groupe de pousseurs de VTT :o)


Vue depuis le Col de Lébre-Cuite

Les champions du monde de descente de binouzes...



La vidéo de la troisième journée



Quatrième journée (11/5) : Orpierre > Chateauneuf-de-Chabre

Le réveil est difficile, en fait, on s'est un peu caillé toute la nuit par manque de couverture dans le mobil-home. En ce qui me concerne, j'ai mal au genou, suite à la chute d'hier dans le début de la descente vers Orpierre, je sens que la journée ne va pas être facile... En tout cas, il fait grand beau, c'est ce qui compte. L'étape du jour, qui est malheureusement déjà la dernière, est "gargantuesque" 50km et environ 2000d+ prévu, ça va être chaud patate !!! On rassemble rapidement les affaires et on prépare nos vélos, on commence à être bien rodés maintenant... Direction le centre du village d'Orpierre pour le petit-déjeuner. Les grimpeurs sont eux aussi de sorti, par cette belle journée et sur les parois environnantes on les distingue en train de grimper, il y a l'air d'avoir du monde dans les voies... Un café, deux café, on est bien au soleil et on repousse gentiment le moment du départ. On attends Nicolas qui à oublié sa casquette au resto du camping (sans doute un léger abus de vin rouge ? :o) Heureusement il la récupère et on part... Go !

Un peu de route au début, on croise le groupe de 4 vététistes qui font le même parcours que le notre (ou l'inverse....) Bonne ambiance.... Première pause.. Ludo "pique un sprint" vers le champ voisin... No comment... C'est "l'effet" café :o) La montée vers le Col Saint Jean commence tranquillement, par de la petite route, puis une piste roulante... C'est dur quand même pour moi, je ne suis pas à la fête, mon genou me fait mal et la fatigue des 3 derniers jours commence à bien se faire sentir. Je suis à la traîne..... Une deuxième pause au bord de la piste pour admirer les paysages... C'est vraiment magnifique...

On repart et peu après, on quitte la piste pour emprunter un single montant, vraiment sympa, assez "roulant".

On retombe sur de la piste pour arriver au Col du Lavaour. J'en ch.. de plus en plus. Je pousse plus que je ne pédale et même la marche me fait mal au genou... Mon super beau frêre, Ludo, me "soulage" (rien de sexuel :o) en prenant mon sac. Il le portera toute le journée accroché à son sac à dos... Encore un grand merci Ludo !!!! A nouveau du single pour arriver au Col Saint Jean, mais moins roulant que le premier. Enfin on arrive au Col. Il fait super chaud. Et cette montée a été bien longue. On s'octroi une bonne pause réparatrice un peu après le col, ou il y a une vue magnifique... On fait des photos. Personnellement, je ferais bien une petite sieste....




Il commence à faire grand faim. On espère pouvoir trouver quelque-chose à manger à Ballons, en bas de la prochaine descente... Là, c'est d'abord une première déception dans cette descente qui s'effectuera entièrement sur une piste... Bof-Bof... Encore un passage à revoir "Monsieur des Chemins du Soleil"... Pourquoi avoir fait passer le tracé au Col Saint Jean ? Gros mystère... Pour ceux qui lisent ce blog et qui projettent de faire ce parcours, renseignez vous pour faire une variante soit par le col de Sainte-Ange ou par le Col "sans nom" (côte 1199 sur les cartes  ign)... A Ballons, deuxième déception, c'est vraiment un tout petit village et il n'y a plus aucun commerce... C'est pas ici qu'on trouvera quelque-chose à manger... Heureusement, on tombe sur un enduriste moto super sympa, qui nous invite à refaire le plein en eau... Il a l'air de bien connaitre les chemins dans le coin et lui aussi s'étonne du tracé du parcours.... On discute un bon moment et on repart sous la cagnasse. On pédale sur une piste, il fait vraiment chaud... Les Chemins du Soleil en plein été, ça doit être vraiment galère.... Enfin le balisage quitte la piste pour emprunter un single qui nous amènera directement sur Barret Sur Méouge.... Là, par contre, c'est encore un grand moment de pur bonheur VTT, la descente qui met la maxi-banane :o)

Singles de rêve dans la descente sur Barret


Au dessus de Barret

En mode tranquillou...
Un peu avant Barret on retombe sur une piste, qui passe devant un vieux cimetière abandonné, drôle d'ambiance.... En face on voit la montagne de Saint Cyr.... En ce qui me concerne, la décision est prise depuis un moment. Je vais "zapper" cette montée (600d+) Je suis vraiment cuit et je ne me sens plus capable d'un tel effort. Pour l'instant on trouve une épicerie à Barret sur Méouge. Le patron est super sympa. On passe un bon moment à rigoler. On repart avec de quoi se faire un solide pique-nique, arrosé de deux grandes bouteilles de Jenlain... On s'installe sur la place du village, ou on trouve un banc à l'ombre....  Effectivement on passe un bon moment et on engloutit rapidement le repas... Ca va mieux. On tombe tous d'accord pour "shunter" la dernière partie de l'itinéraire, pas de montagne de Saint Cyr, donc... On prend la route qui descend dans les gorges de la Méouge en mode super tranquillou... Une pause dans les gorges... Il y a quand même beaucoup de monde, le retour à la civilisation est un peu brutal à mon gout. L'eau est glaciale, je ne suis pas frileux, mais là c'est non, pas de bain pour moi. Thibaut, lui, se lâche et fait un gros plouf, il en profite pour tester sa gopro sous l'eau (voir le résultat sur la vidéo). 


Le cimetière de la chapelle des Pénitents au dessus de Barret sur Meouge

Les gorges de la Méouge


On repart et après 5 minutes de descente sur la route, on arrive à Chateauneuf-du-Chabre. On galère un peu pour trouver le gîte ou on doit dormir ce soir. Finalement on y arrive, et c'est juste à côté du bistrot du village !! Top class. C'est la fin du parcours et on arrose ça avec moult bières et pastis. Le patron du gîte et sa femme arrivent en moto. Ils sont super sympas et on passera vraiment une bonne soirée avec eux, à discuter et à manger copieusement (une daube provençale succulente). C'est vraiment un 'bel' endroit qui respire la convivialité, et je vous le recommande vivement... Le gite de Beaume Rousse tenu par Paul Boyer et son épouse. Des gens vraiment attachant, pleins d'anecdotes. On se couche tard après avoir fini le cubi de rouge et goûté la gnôle de poire.... Le lendemain on se lève plus tard que les autres matins et c'est tant mieux. Le train que l'on doit prendre pour retourner à Die, part de la gare de Laragne-Montéglin vers 10h30. Ambiance Tour de France pour y aller par la route... Gros vent de face et on se prend la roue... Arrivés à Laragne, on retombe sur nos 4 "collègues" vététistes, qui eux aussi, terminent leurs parcours à Laragne. On passera un bon moment sur le quai de la gare, en attendant le train, à se raconter nos "exploits". Eux aussi on zappé la dernière partie... On se sent moins seuls. On échange aussi sur la meilleur façon de s'équiper pour un tel voyage... Un "gros" sac à dos ? Un petit sac à dos et un porte bagage ? Il n'y a pas de recette miracle... On tombe d'accord pour se dire qu'il faut être le plus léger possible et de ne pas s'encombrer de superflu.... Mais ce n'est pas facile à faire quand on prépare son sac, à moins d'avoir une grosse expérience de ce genre de périple. Le retour en train est un peu épique... Il s'agit de TER normaux ou rien n'est prévu pour les vélos. Et en ce grand week-end de l'ascension, pas mal de monde à e la même idée et il y a pleins de vélos sur le quai... Finalement tout le monde arrivera à se trouver une place. Un premier changement ou on se retrouve dans un 2eme TER encore plus bondé que le premier.... En une heure trente de train on fait en sens inverse les quatre jours de VTT... C'est pas le même rythme, c'est sur. Le vélo est vraiment un chouette moyen de découvrir de nouveaux paysages, cela permet de parcourir de bonnes distances en pouvant toutefois bien profiter des paysages rencontrés...


La vidéo de la dernière journée

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