mercredi 7 septembre 2016

eBike : la "Petite" Traversée du Vaucluse

Et voila, de retour au bercail après 3 jours de vélo dans le Vaucluse sur une petite partie de la Grande Traversée. Nous étions deux : Mon beau frère Ludo sur son Rocky-Mountain "sec" et moi avec mon Haibike électrifié. 

Une magnifique ballade, correspondant en tout point à ce que nous attendions : Paysages somptueux, single track à gogo, descentes d'anthologie, marrades en tout genres, bonnes bouffes et pas de galères. Que demander de mieux ? Peut-être une ou deux étapes de plus ?



La veille et l'avant veille du départ

Nous partons avec Sophie rejoindre Ludo à Voreppe. Après un bon dîner "en famille" où nous sommes envahis par les papillons issus des chenilles qui saccagent les buis, Sophie rentre à Annecy et me laisse chez Ludo. Le lendemain matin, goto Malaucène, qui sera notre point de départ de la GT84. Après une pause à Valence, on prend le chemin des écoliers. Une visite à la Brasserie Markus à Saou, puis Nyons, ou on fait le plein d'huile et de vin locaux. On arrive au Gîte des Tournesols vers 18h00. Un endroit bien sympa. Après les habituels préparatifs des vélos pour le lendemain, un plouf dans la piscine et une bonne douche, direction la grande salle à manger du gîte, pleines de dépliants de vélo, de journaux de VTT et de tee-shirt Egobike. Apéro bière : Une bonne Chouffe pour moi. Coup de fil aux services de protections des incendies et nous voila rassuré, le secteur des dentelles de Montmirail est "ouvert" et donc nous pourrons le traverser demain malgré les forts risques d'incendie de ce mois de Septembre 2016, Ouf... Nous avions un peu "serré les fesses" au début de la semaine en apprenant que l'accès à tous les massifs Vauclusien était interdit (voir plus bas)
Après un excellent repas arrosé de Beaumes de Venise nous filons... au dodo, car demain on bosse, enfin on pédale...


Premier jour (Jeu. 8/9) : Malaucène - Bedoin : "Les Dentelles devant, le Ventoux derrière"

Réveil de bon matin. Super petit déjeuner. On remplit les "gourdasses" et "vamos". Il fait encore frais, le soleil se lève, ça va être une grande journée. Sur les conseils de Fred Roche, le concepteur/responsable de la GT84, on "shunte" une première montée raide et caillouteuse par une petite route. Le goudron c'est bon pour se chauffer. Une première pause photo au Col de la Chaîne, puis on quitte la route pour un petit single sur la droite qui ne va pas nous lâcher pendant un bon moment : Top chouette. Un peu de piste pour passer derrière la Crête de Saint Amand. Encore quelques photos. La vue sur les Dentelles est magnifique. Une descente maxi caillouteuse pour arriver au dessus du Village de Suzette (Non !! ne pas penser à la chanson de Dany Brillant). Un peu de goudron, un petit bout de single et puis de la piste nous amène en dessous de la Chapelle Saint Christophe. La vue est top classe sur les dentelles et en contre bas dans les vignes, on voit que les vendanges ont commencé... Tant mieux !!! On continue en traversant de petits villages forts sympathiques : Lafare et La Roque d'Alric. Encore du single pour arriver à l'écluse de Falque : Une petite retenue d'eau dont l'accès est interdit depuis le chemin. Pas la peine de s'énerver, le lac du Paty n'est plus très loin. Un bon poussage en montée sur des rochers pour rejoindre le village "Le Barroux", ou on se décide à faire une pause bière. Un chouette hôtel-restaurant "Aux géraniums" nous tends les bras et il nous faut un gros effort de volonté pour ne pas craquer et manger là bas. Une autre fois ? On repart dans un chemin bien raide et tout pourri pour tomber sur une vingtaine de marches en béton qui domine la route : Ce n'est pas un super passage, pourquoi ne pas avoir pris la route ? En face, on prend une succession de singles bien sympa (et bien montant) qui nous amène au lac du Paty. On fait un gros plouf dans l'eau bien fraîche, c'est le top. On reprend la piste le long du lac qui se transforme en un chemin méga pierreux ou je me prends une boite, heureusement sans bobo. Je me calme de suite. On retombe sur la route que l'on suit pendant quelques centaines de mètres, en suite c'est à gauche toute, sur une piste qui longe un camping. Il fait vraiment chaud et la journée de vélo à été bien longue. Je crève de l'avant sur cette piste, mais magie du tubeless, le trou se bouche et je peux continuer après un petit coup de pompe. Après un chouette passage dans des ocres, on arrive sur Bédoin vers 15H00. Une grosse douche, et ensuite en mode farniente : Piscine, pétanque, apéro... Une chouette journée de plus.

De bon matin, on en prends plein les mirettes



Le Ventoux au fond : C'est encore loin....

Single de rève..



Nos fiers destriers au repos



Le lac du Paty : Un gros plouf s'impose

Triste

Notre objectif de la deuxième étape : Le Mont Ventoux

La première étape avec Doarama





Deuxième jour (Ven. 9/9) : Bédoin - Aurel : "A l'assaut du Ventoux"

C'est le grosse étape de cette traversée. La montée au Chalet Reynard par la piste des graviers blancs est longue, longue, longue. Il faut serrer les dents sur les 500 premiers mètres de D+ car il y a réellement de la pavasse de partout, ce qui oblige constamment à choisir la bonne trajectoire. Une fois passé ces 500 premiers mètres, ça ce calme : Moins de cailloux et la piste est plus roulante. Apres le passage sous le Jas des Pelerins, la piste devient "plate" et roulante.
Le conseil de base est évidemment de partir tôt et de prendre de l'eau en quantité (il n'y a rien pour faire le plein avant le chalet). Par contre la montée progressive permet de bien profiter des paysages. Nous avons croisé très peu de monde pendant la montée. Deux sangliers, qui ont détalé en nous voyant arriver et 3 vététistes anglo-saxons équipés de 29 pouces BMC en carbone semi rigide qui montaient comme des avions. Le choc, en arrivant au Chalet Reynard, est brutal après la longue période de calme de la montée. Il y a plein de monde de partout et la terrasse du chalet est pleine. On remplit nos bidons sur la gauche du chalet dans les toilettes. Gentiment on m'autorise à recharger une batterie. Pendant ce temps, on se siffle une grosse bière avec un suisse qui a un vélo électrique "de la mort"... Une batterie de 10 kilos et une vitesse de pointe de 60 Km/H, il suit sa fille qui elle grimpe en vélo de route. Après un court délibéré, on décide de continuer jusqu'au sommet par la route. A mon avis, la montée par la route jusqu'au sommet est un calvaire, il fait chaud, il y a plein de "routards" de partout en costume de tour de France... Pas trop ma tasse de thé. J'essaye d'attendre Ludo au début, puis je craque... Je sors le casque bluetooth du sac, met Pink-Floyd dans le téléphone et je monte en mode STD jusqu'au sommet... La vue est magnifique, mais trop de monde, trop de monde. J'attends Ludo, qui monte à son rythme. Depuis ce matin on en est à environ 1600 D+, ça commence à faire... Une énorme bière au bar restaurant sous le sommet, quelques selfis et une fois que Ludo à un peu récupéré, on repart, direction la crête pour entamer la descente. Le début est vraiment caillouteux, j'essaye de conserver de la vitesse mais c'est vraiment "pavasses Land". Avant le Pas de la Frache on quitte l'itinéraire enduro pour rattraper par un bout de route le tracé de la GT84. Un peu de piste et nous voila au col de la Frache. Un single nous appelle.Le début est un peu raide et étroit, ensuite ça va mieux, mais c'est pas large. Interdit de tomber par là.... On retombe sur une piste que l'on va suivre un bon moment, jusqu’à la Tune (ne chercher pas, aucun billet ne traîne par terre). Ensuite un vilain bout de goudron sur une petite route désaffectée, puis encore de la piste, pour arriver à LA descente de la journée sur Aurel. Du single, maxi joueur, freinage, virage, pas trop de caillasse, bref le bonheur. On arrive sous le village d'Aurel. Un peu de goudron pour remonter jusqu'au centre du village. Nous passons la nuit au "Relais du Mont Ventoux", un petit hôtel planté au milieu du village (qui n'est pas bien grand). Une bonne douche puis apéro, dîner copieux et top bon et ensuite dodo.


C'est parti pour une longue séance de pédalage

C'est la pause !

Petit à petit on s'élève...



Ludo en plein effort

Sommet en vue, un peu avant d'arriver au chalet Reynard


Depuis le sommet

Ca, c'est fait...

Sur la crête....

Caillasses land

Salut le gros copain vert !!!

Vue depuis la face nord du Ventoux

Le départ de la descente sur Aurel.... Trop belle !!!

La deuxième étape avecc Doarama





Troisième jour (Sam. 10/9) : Aurel - Saint Saturnin-d'Apt

"Grasse matinée" ce matin. L'hôtel ne servant pas de petit déjeuner avant 8 heures, on est "obligé" de dormir un peu plus longtemps. Départ en montée dans le village d'Aurel, puis à droite et hop dans un single tout sympa. La journée commence bien ! On arrive rapidement à Sault; j'entends de grand cri derrière moi. C'est Ludo qui a crevé de l'avant. On change rapidement la chambre à air et on repart. Une jolie traversée dans la campagne, ou on assiste aux "ébats" d'un parapentiste à moteur, lui au moins, il n'a pas mal au c.. Traversée du petit village de Monnieux pour arriver à l'entrée des gorges de la Nesque. C'est vraiment un chouette passage : De hautes parois qui dominent et entre deux, au fond le Ventoux.. Top class. Le parcours est tout en single qui tournicote, avec de sévères coup de cul dans les pavasses. Je m'amuse à essayer de passer en force avec l'aide de l'assistance et je m’aperçois que ça passe aussi. Il y a quand même des passages un peu "ardosse" ou je descend de vélo. La sortie des gorges est violente, dans un raidard ou même l'assistance en mode "Turbo" demande grace. Pied à terre et on pousse "sous la cagnasse et dans les pavasses"... On continue à rouler sur des pistes. Il fait vraiment chaud et le niveau de nos gourdasses baisse à vitesse grand V. Ca roule sur une petite piste étroite mais toute droite pendant un long moment, qui traverse "Le Fargoulier". On retombe sur la route pour une réunion de crise : Quasiment plus d'eau et en scrutant les cartes aucun village aux alentours... Ca craint... En même temps depuis le départ, on n'a pas croisé une fontaine, une source ou un troquet.... Bon ben... On verra bien. On tombe heureusement sur une grosse bâtisse, avec une voiture garée devant, vers "Sus Rousset". Après avoir toqué à la porte puis appelé, des gens supers gentils viennent nous ouvrir et propose spontanément de remplir nos gourdes. On boit un grand verre d'eau bien fraîche en discutant. Ils retapent cette grande bâtisse depuis des années et en on encore pour a peu près autant de temps... L'endroit est vraiment tranquille... Ca fait envie... On repart sur des pistes pour retomber sur de la route. Une longue montée ou on s’aperçoit que l'on s'est trompé d'itinéraire. Nous devrions être sur la piste en dessous qui est au fond de la "Combe Croc". Nouvelle réunion du conseil de crise : Tant pis pour la trace on continue sur la route on pourra rattraper plus tard. Effectivement, en haut de la cote, le GR part à droite et retombe sur le parcours. Un peu plus loin une longue ligne droite traverse des champs de lavande. Il flotte encore dans l'air le parfum. On arrive au "Aiguiers de Travignon" et on se dit que l'eau devait être une denrée bien précieuse pour que l'on de se donne tout se mal pour la retenir... Après le passage dans les ruines du village de Travignon, débute LA descente, au début un peu chaotique, étroite et sinueuse puis de plus en plus joueuse, c'est du grand VTT dans la combe de Freissinière... Quel pied ! Au sortir du single montant à gauche sur une piste. Les efforts en valent la peine, car un single part à gauche pour une nouvelle descente d'anthologie.... Dommage que la fin soit un peu moins à la hauteur, car les deux sections de descente valent, c'est sur, le déplacement à eux seul.
On se laisse ensuite porter jusqu’à Saint Saturnin d'Apt, ou nous attends la grande bière finale. Même si on est claqué par cette dernière étape pour nous, on a la maxi banane car c'etait vraiment trois jours exceptionnels.

C'est pas du bidon la GT84

Single au départ d'Aurel

Crevaison pour Ludo

L'entrée dans la gorge de la Nesque








Les falaises des Gorges de la Nesque avec le Ventoux au fond : Beau !!!

Ancienne ferme de Lausemolan




SingleTrack à gogo



Au fond le Mourre Negre qui domine le LubEUron


Vététiste content

Inside the Borie


Les aiguiers de Travigon (réservoir d'eau)


Le début du bonheur


Troisième étape avec Doarama







Conclusions


Le tracé

Un peu de petite route, pas mal de pistes et du singletrack... Evidemment on aimerait en avoir encore plus !!! Le balisage est parfait et doit permettre de se passer de GPS. Quelques descentes d’anthologie sur les trois étapes que nous avons faite : La descente sur Aurel, la descente sur Saint Saturnin d'Apt par la combe de la Freissiniere (qui est vraiment jouissive) puis dans une moindre mesure la dernière descente qui oblige a une remontée raide sur une piste en plein cagnard... Le début de cette descente est sensationnelle, la fin un peu moins. 
Le tracé de la GT84 ne passe pas par le sommet du Mont Ventoux. Faire un crochet par le sommet est possible : Depuis le Chalet Reynard, c'est du goudron jusqu'au sommet. Ambiance genre tour de France garantie... Personnellement je ne suis pas un grand fan. La vue au sommet est évidemment hors norme, mais le monde qu'il y a, gâche le plaisir. La descente depuis le sommet est caillouteuse à souhait. C'est le début du parcours balisé enduro qui descend jusqu'a Bédoin. Au pas de la Frache quitter la descente enduro pour rester sur une petite route. Guetter une piste qui part à gauche avec une barrière : On retombe sur le trace de la GT84. Cela fait à mon avis une grosse étape, pres de 1900d+ pour une grosse cinquantaine de kilometres.... A voir pour vous si le jeu en vaut la chandelle...
La constante du parcours, c'est les pavasses. Sous toutes les formes : Des gros, des petits des arrondis des qui coupent. Prévoir des gros pneus et du matériel de réparation. Le secret étant me semble t'il de garder assez de vitesse pour "survoler la pavasse"....
Ce parcours est vraiment orienté VTT et on sent que le concepteur a été recherché des petits singletrack bien planqués. 
C'est vraiment un parcours sensationnel et je recommande vivement à ceux qui le peuvent de se lancer dans cette grande traversée du 84.


Le parcours en eBike

Le début de la première étape est "déconseillée" au eBike, car il y a une dizaine de minute de portage obligatoire au début. Cette partie peut être shuntée par la route. Nous avions décidé de supprimer purement et simplement cette étape pour des questions de planing. Je le regrette un peu car les paysages du Ventoux en face nord on l'air magnifiques et bien différents de ceux de la face sud.
Dans la deuxième étape, il y a un portage court en descendant une vingtaine de marche d'escalier. Puis deux poussages raides mais très court un peu avant/après"Le Barroux". 
Pas de problème dans la troisième étape. A part une épingle compliquée avec un gros vélo lourd au début de la descente après le col de la Frache.
Un court passage dans les Gorges de la Nesque. Un poussage dans une section bien raide pour sortir des gorges. Une autre courte section de poussage un peu plus loin.
Bref rien de bien long pour les étapes ou nous avons roulé. Pour les étapes suivantes je n'ai pas d'info.


L'autonomie des batteries

Vu la longueur des étapes et le dénivelé, je suis parti avec avec deux batteries et un chargeur pour le soir. 
J'ai fait l'étape Malaucene-Bedoin avec 140% des deux batteries. La deuxième étape Bedoin-Aurel avec un crochet par le sommet du ventoux avec 120%. Rouler en mode ECO sur la piste des Graviers Blancs est bien un peu long et pénible, mais bon. Je suis arrivé au Chalet Reynard avec 20% restant. Il est possible de faire une petite recharge au Chalet en demandant gentiment et en consommant. J'ai récupéré 20% d'autonomie le temps de boire un grand demi. Ensuite en mode STD sur la route du sommet je suis arrivé avec 8% restant en haut. J'ai vidé la première batterie sur la crête du Ventoux et je suis arrivé à Aurel avec 80% de ma deuxième batterie.
Dans la troisième étape, ma première batterie était vide après "La Tour" dans les grands champs de Lavande. 
La solution de partir avec deux batteries et le chargeur est coûteuse en poids. La deuxième batterie dans le sac ajoute 3 kilos sur le dos. J'ai rangé le chargeur dans une pochette au guidon. 
A chacun de juger en fonction de sa façon de rouler. Partir avec une seule batterie et faire des pauses recharges semblent compliqué, vu les temps de rechargement et le fait que certaines des étapes se déroulent intégralement dans la "pampa".


Sur l'organisation

En ce qui concerne, l'intendance (Couchages, transports de bagages, taxis), il y a des infos dans le guide VTOPO et sur différents sites. 
Le créateur et le "patron" de cette grande traversée, Fred Roche, peut-être joint au 0490203233. Je l'ai contacté pour avoir des infos sur les risques d'incendie. N'hésitez pas à le faire aussi, c'est vraiment quelqu'un de passionné par ce qu'il fait et qui pourra certainement vous aider. 
L'intendance peut également être assurée par différents prestataires. Par exemple, Olivier Brunaud d'Egobike. Contacté par mail, puis au téléphone pour des devis, nous n'avons finalement pas fait affaire, mais au téléphone, il y a quand pris de son temps pour me donner moult conseils sur l'itinéraire. Encore une personne bien sympathique.
La région regorge de gite, de camping et d’hôtel, ce n'est pas bien compliqué de trouver un endroit ou dormir.

Pour info, j'ai choisi les 4 couchages suivants :

Malaucene : Gite "Aux Tournesols"
Bedoin : Village vacances "Les Florans"
Aurel : Hotel "Le relais du Ventoux"
Saint Saturnin d'Apt : Camping "Les Chênes Blancs"


Sur le "choix dans la date"

Le guide VTOPO de la GT84 (Indispensable) déconseille d'effectuer cette traversée en été pour cause de GROSSES chaleurs (voir de franches cagnasses) et préconise plutôt le printemps ou l'automne... Le choix est délicat. Je pensais que le mois de Septembre pouvait être un bon compromis. C'était sans compter sur les températures et la sécheresse enregistrées dans le Vaucluse depuis Mai 2016....

A prendre en compte deux facteurs avant de bloquer des dates :
  • En cas de risques d'incendies majeurs, l'accès à l'ensemble des massifs du Vaucluse, peut-être tout bonnement interdit par le préfet. C'est ce qu'il s'est passé le Lundi 5/9. Dans ce cas là, il ne reste plus que ces yeux pour pleurer. Inutile de penser y aller quand même, au delà de l'aspect risque, Les amendes sont lourdes (prés de 1000 euros parait-il)...Toutes les infos sur les niveaux de risques, sur les découpages des massifs sont ici : Services de protections des incendies
  • L'ouverture de la chasse : Le Dimanche 12 Septembre cette année. Au vu de l'étendu des massifs et de l'ardeur de nos amis chasseurs en début de période, il me parait prudent d'éviter cette période...


A la mode "BikePacker" : Ce que j'emmène

jeudi 18 août 2016

eBike : D'Annecy à Sallanches

Encore une belle journée qui s'annonce....
Encore une super ballade. J'y pensais depuis un moment : Relier Pringy, ou je vis, dans la "banlieue" d'Annecy, à Sallanches (au pied du massif du Mont Blanc) ou j'ai vécu pendant une bonne dizaine d'année. En théorie, l'idée est simple : Il suffit de traverser le massif des Aravis. Dans les faits, trouver un itinéraire "abordable" l'est un peu moins. Je découvre par hasard cette trace sur le site d'OpenRunner : Une traversée des Aravis, d'Annecy à Saint Gervais en une journée ! (78km et 3580 d+). Je suis un peu sceptique quand à la faisabilité d'un tel parcours en si peu de temps, mais bon il faut croire qu'il y a des gens qui ont la "maxi caisse". Après quelques modifications, je suis en possession d'une trace qui me va bien, avec mon vélo électrifié. Au lieu d'aller à Saint Gervais, je tournerais à gauche toute pour redescendre sur Sallanches. Pringy - Annecy le vieux- Dingy - Alex - Thônes - Le plateau de Beauregard - Le col des Aravis - Le Plan - Le Christomet - Le Col du Jaillet et enfin Sallanches par les Jorasses. En tout, avec Sity-Trail, je suis à 70 km et 2700 d+. Théoriquement, cela me semble faisable sur la journée en eBike, avec mes deux batteries chargées à bloc. D'expérience, j'ai constaté une autonomie de 30/35km et 1000d+ en roulant avec l'assistance en mode "Normal" (la valeur intermédiaire). En économisant le plus possible, comme je l'avais fait avec Ludo pendant notre weekend en Chartreuse, je pense donc pouvoir faire 35km et 1350 d+ et me télé-transporter ainsi à Sallanches. En regardant le profil du parcours, je m'inquiète juste un peu, de la montée entre Thônes et le sommet de Beauregard au dessus de la Clusaz. Environ 1000 mètres de dénivelé positif en 7km ça commence à monter raide...










Dans la plaine d'Alex... Gogol Fier !
Je suis levé de bon matin ce dimanche 14 Août, pour ce qui s'annonce comme une belle journée de vélo. Départ tranquillou de la maison, j'essaie de ne rien oublier... Je prends la route de Thônes et au début l'itinéraire est le même que celui que j'emprunte quotidiennement pour aller au boulot... Depuis Annecy le Vieux, je descends sur Dingy ou j'ai choisi de prendre des chemins plutôt que l'interminable ligne droite de la plaine d'Alex. Il fait juste la bonne température pour rouler et c'est parfait. Les chemins sont sympa, quoique un peu gadouilleux et je dois souvent trouver la déviation pour ne pas traverser dans la boue. 








Chemins dans la plaine d'Alex, le long du Fier


Le Fier

Petits chemins

J'arrive tranquillement à Thônes ou m'attends la partie "hard" du parcours.
Effectivement d'entrée de match c'est raide... Je mets l'assistance en mode "normal" et j'essaie de pédaler pour grimper en douceur sans trop taper dans la batterie... Quelques passages sont un peu moins raide mais globalement c'est du sérieux, du brutal comme dirait les Tontons Flingueurs.... Concentré sur le pilotage en montée, je rate une bifurcation à droite et je dois redescendre un peu... l'itinéraire prévu quitte la piste pour emprunter un petit chemin de randonnée pédestre qui lui, n'a pas l'air de l’être bien souvent... La végétation est trempée de rosée, il y a pas mal de pavasses avec en plus des passages sans droit à l'erreur.... Bof-Bof, si ça continue comme ça.... Je pousse pendant un petit moment puis je me pose un moment pour réfléchir.... C'est un peu trop casse gueule par là pour mon niveau et mon gros vélo, ça va pas le faire... Je redescends donc vers la piste et je regarde mon GPS : En montant un peu plus, je devrais pouvoir rattraper la trace initiale... Je reprends donc la montée... Toujours aussi raide... Je retombe sur une piste un peu en dessous de "Le Roi du Mont". Petite pause photo... Quelques abricots secs et de la flotte... Effectivement je vais bien retomber sur ma trace, mais dans la bataille, j'ai bien fait 300 mètre de montée en trop... En plus dans une pente aussi raide la première batterie c'est vidée à vitesse grand V... Pas glop... Je retombe sur un passage en goudron... Il fait chaud et ça grimpe toujours aussi sec.... Ma première batterie se vide inexorablement... Et arrivé à "La Closette" à 1300, elle rend grâce... Après avoir mis en place la deuxième batterie, je repars... C'est toujours aussi raide... Par instant, je dois passer en mode "Turbo"  pour ne pas avoir à mettre pied à terre... Les "bonnes choses" ayant heureusement une fin, j'arrive à Beauregard. Le paysage s'ouvre et la vue est superbe.

Première vue de la journée sur la chaîne des Aravis : Au fond la Pointe Percée

Du coté des Glières
L'accès en télécabine depuis La Clusaz rend les chemins un peu "mondifiés", mais bon, la montagne est à tout le monde. Je croise quelques beaux vélos, il y a un panneautage "La Clusaz-All Mountain". À tester... Une autre fois.. Je passe en mode descente en direction du Col de la Croix-Fry. Incroyable le monde.  Je croise toute sorte de tenue : Des traileurs, des randonneurs du dimanche, des marcheurs sur-équipés, des jeunes en maillots de bain.... Je roule au pas... Heureusement, je pars à gauche dans un chemin qui, enfin, me fait retrouver la banane... De la pente, des pavasses, c'est pour ça que je suis "viendu". Je croise un gars en 29 pouces qui remonte... Il a l'air d'être bien claqué... Je retombe sur la route en direction du col des Aravis. Ça ne dure pas heureusement. Je prends de suite à gauche d'abord sur une bonne piste puis sur un monotrace bien agréable qui va monter et m'amener "en douceur" au col des Aravis. Passage bien agréable ou le vélo électrique est à son avantage. Il monte en douceur, ce qui me laisse me concentrer sur le pilotage... Toujours un peu de monde, mais moins qu'à Beauregard .. Le chemin continue jusqu'au Col et là c'est le retour sur terre... Le week-end du 15 Août, je me doutais bien que je n'allais pas être tout seul, mais là... C'est grandiose... Je bois une bonne grosse bière (une blanche de la brasserie du Mont-Blanc). Je regarde le gps et ce qu'il me reste d'autonomie... Ça va pas le faire, c'est sur... Je suis à 50% et il me reste environ 1000 de d+ pour aller à Sallanches... C'est cuit... La première partie de la trace est bien trop raide pour un vélo électrique. Je change mon fusil d'épaule et je me décide pour rentrer à la maison... Il y a des kilomètres certes, mais tout en descente... Et hop demi-tour. Je m'éclate sur le single pour descendre vers la Clusaz. Je suis rattrapé par des jeunes en vtt que je laisse passer. Un peu plus tard, je les rattrape dans un raidillon en montée et, arrivé en haut on discute un moment des bienfaits de l'électricité. Je les questionne sur leur parcours car je remarque que le premier à un tee-shirt de la compagnie des guides de Chamonix. Je suis sur le cul.. ils font Chamonix - Annecy sur la journée... Bon, ils me disent utiliser au max les remontées mécaniques, mais chapeau les gars... Ils repartent à fond les ballons pendant que je réfléchis à la suite de la trace. Remonter à Beauregard puis redescendre sur la Clusaz ou tailler par la route ? J'opte pour la deuxième solution. Je commence en a avoir pleins les bottes et pédaler en montée sous la cagnasse et dans la foule ne me dis trop rien. En mode tour de France je descends vers Thônes... Je n'aime vraiment pas ça. Trop de goudron, de voiture. La plaine d'Alex est interminable... J'ai mal au c.... Il fait chaud et ma deuxième batterie est à 20%. J'arrive à remonter de Dingy à Annecy le vieux et ensuite c'est descente jusqu'à la maison. J'arrive avec 3% d'autonomie...
J'ai quand même un sacré arrière gout de gâchis (non, pas de hachis !) dans la bouche. Pour avoir déjà roulé sur la deuxième partie, avec un itinéraire différent, je sais qu’après le Col des Aravis, les paysages sont absolument grandioses et la trace laisse espérer quelques descentes sympas. Gentiment, Sophie accepte de m'amener au Col des Aravis le lendemain pour que je puisse rouler sur la suite du parcours. Grand Merci !!! 


Le Edge à la fin de la première étape : 82km et 1847d+ !!

"Same Player, Shoot Again"

Le chemin qui part sous le col des Aravis
De bon matin, nous voila donc de nouveau au Col. Une fois équipé, je pars en mode descente vers La Giettaz, ce qui fait toujours bizarre....  Après deux lacets et un cour passage dans un tunnel, je quitte la route, pour un petit mono-trace qui réveille de suite les sens. Je pose plusieurs fois le pied à terre car je n'ai pas envie de me casser la gueule de suite. Après quelques divagations, passages de clôture et de torrent, la trace retombe sur une belle piste qui monte, parallèle aux Aravis. Il fait grand beau mais pas encore trop chaud et rouler avec le vélo électrique est ici un véritable plaisir. Une bifurcation à droite vers le gîte "Le Megevan" et la trace descend directe dans l'champ. Ça descends bien sec, merci les "Shimano-Saint" pour leurs freinage endurant. Ensuite un passage dans les bois avec un joli monotrace en SSSS. La pente est raide, mais le chemin est propre et ça passe quand on évite de trop regarder en bas... Retour sur le goudron, en direction de "Le Plan", ou il y a une (très) petite station avec un télésiège qui remonte sur la "Tête du Torraz". Je cherche un moment le parcours, car je n'ai pas compris que le tracé était "dré dans l'pentu" en face.... Boudiou ca grimpe, grimpe.... En fait, je vais remonter une piste jusqu'au sommet du Christomet. Un moment, je dois mettre pied à terre suite à un écart. Impossible de repartir !! Je pousse pendant 5 minutes en attendant que ça "penche" un peu moins. Je rattrape un gazier en vtt qui a eu la même mauvaise idée que la mienne. Effectivement l'assistance a du bon car j'arrive à monter en roulant alors que lui va certainement pousser tout du long, dans la cagnasse c'est vraiment pas cool. Après une bonne demi-heure à se cramponner au guidon et 500d+ "non stop" plus haut, j'arrive sur la "crête". Bim-Bam-Boum-Badaboum, je me prends la vue sur le massif du Mont Blanc.... Quelle classe !!! Je me pose cinq quinze minutes pour admirer le paysage et bouloter quelques abricots secs... Il y a un chalet, ou des veinards sont en train de préparer le repas de midi.... Avec la vue trois étoiles qu'il y a ici, tout ce que l'on mange doit paraître bon. Je regarde le GPS car je ne dois pas monter au sommet du Christomet, mais passer sur la gauche. Je manque de me planter, en prenant la première piste qui vient, mais je m’aperçois en regardant mieux le GPS qu'elle redescends vers le départ d'un tire-fesse situé un peu plus bas. Le mono-trace qui suit est génialissime. C'est "le" single de montagne qui serpente gentiment entre les fleurs de toutes les couleurs, les gentianes... Comme dirait Charly Brown : "You Know what ? I'm happy !!". Je prends des photos et puis je repars... Les paysages sont sensationnels ! A gauche les Aravis et à droite le massif du Mont Blanc, La piste serpente, monte et descend avec de bon coup-de-cul. Je discute un moment avec des randonneurs "Meuge'van" des bienfaits des vacances "à la montagne". Quelques pauses photos plus loin, j'arrive au col du Jaillet. Qui est bien peuplé. Un couple se chamaille et le mari "engueule" sa femme... J'encape direct la descente sur Sallanches par les Jorasses et d'emblée ça s'annonce compliqué : C'est raide, étroit, boueux, raviné et enraciné... Bref, pas la joie... Quelques passages sympas, mais trop court. Une traversée de tourbière, ou le vélo s'enfonce... Craignosse. La descente dure un moment, mais toujours dans le même style, je déconseille... Dans la descente, je rate un embranchement et je me retrouve sur la route au dessus de Cordon... Allez tant pis, je zappe la fin de la descente car j'ai un sms de mon "assistance" :o) qui m'attend en bas... Banzai !!! Je suis les voitures sur la route et tout schuss j'arrive à Sallanches.. 


Peu après le départ du Col des Aravis

La chaîne des Aravis (la Pointe Percée n'est pas encore visible)

Sous le Christomet, la Pointe Percée qui apparait

Single des Montagnes, sous le Christomet


La Pointe Percée

Carte postale..
 



Un peu avant le Col du Jaillet.  La Pointe Percée et Sallanches en contre-bas
 




"Piscine à Sanglier", dans la descente sur Sallanches



Conclusions


Sur le parcours

La trace n'est pas parfaite, loin de là. La montée entre Thônes et Beauregard est à éviter, car entièrement dans les bois, et trop raide à mon avis en vélo électrique. Il y a de super passages entre Beauregard et le Col des Aravis, en particulier le monotrace dans les champs qui rejoint le col. 
La deuxième partie entre le col des Aravis et le Col du Jaillet est bien plus agréable, voir génialissime. Peut-être faudrait il prendre la piste en partant de plus bas plutôt que le chemin de rando, sous le col des Aravis. Il y a des passages un peu "scabreux", mais ça le fait. La descente après le gite "Le Megevan" est franchement raide, mais pas trop technique. La montée entre "Le Plan" et Le Christomet est raide, mais en eBike ca passe. Après, jusqu'au col du Jaillet, c'est du Bonheur avec un grand B. Par contre, la descente sur Sallanches par les Jorasses est à éviter. A voir pour une autre trace de descente.
Enfin dernier conseil d'évidence, ne faire ce parcours que par grand beau temps, pour profiter à 100% des paysages exceptionnels.
Pour les pressés, ne faire que la deuxième partie, Il doit exister des traces en boucle en partant de la Giettaz, pour éviter de trop longues manip de voitures.



Sur l'autonomie du eBike

L'autonomie restante à la fin de la première étape
Ma première batterie était vide au bout de 30km et 1000 mêtres de d+. C'est conforme à ce que j'ai pu constater jusqu'ici. Dans la montée après Thones, les pentes sont trop raides pour utiliser le mode "ECO", et donc l'autonomie en prends un coup. La deuxième batterie était à moitié vide (ou à moitié pleine !) en arrivant au col des Aravis. Je n 'aurais donc pas pu aller jusqu'à Sallanches sans faire de recharge, puisque le lendemain, j'y suis arrivé avec 30% d'autonomie restante.
Il n'est donc pas facile de déterminer son autonomie. Il faut bien étudier le profil de la future trace et bien analyser les % de pentes. Je vais essayer de me faire un tableau récapitulatif des distances parcourues et des dénivelés pour essayer de me faire une idée juste de ce que l'on peut espérer parcourir, en fonction du profil.
Note 01/09/2016 : Pour estimer de la "faisabilité" d'un parcours, le site de eBikeMaps est bien fait. Il est possible de se créer un vélo avec un batterie et un autre vélo avec deux batteries. Il suffit juste de doubler la capacité (11Ah environ pour le Haibike). Cela permet de se faire une idée assez juste du moment ou il n'y aura "plus de pile".
Pour ma part je sais maintenant d'expérience que, dans mon cas, plus de 60km et 2000d+ (avec deux batteries) ne sont pas faisables sur des profils de moyenne montagne.
Sur des profils plus roulant, c'est évidemment différent.
Le port d'une deuxième batterie dans le sac n'est pas un handicap, je pense, dans la mesure ou on en met un minimum en plus dans le sac. Pour ma part, j'ai un bidon accroché au guidon pour l'eau et les outils sont dans des poches sur la selle, sur le cadre et sur le guidon.  

mardi 9 août 2016

Test : Lunettes Julbo Pipeline

Cela fait maintenant un an que je porte ces lunettes pour rouler en VTT. 
Auparavant je roulais avec des Specialized photochromique qui me donnait pleinement satisfaction. Mais l'age de glace venant, j'ai commencé à avoir des problèmes pour lire le compteur GPS sans une correction optique. J'ai donc dans un premier temps regardé ce qui existait comme lunette de sport acceptant des verres correcteurs. Je n'ai pas trouvé grand chose. Par contre je suis tombé sur ces lunettes qui accepte un insert optique qui se clipse sur les lunettes, derrière les verres.
Je les ai donc acheté directement sur internet. Evidemment c'est juste ce qu'il ne faut pas faire. Les lunettes c'est un peu comme des chaussures ou une selle de vélo, c'est personnel.... 

Mais, je suis finalement bien tombé, car elle me vont parfaitement. 




Ergonomie

Elle ne glisse pas sur le nez et je les oublie complètement. Elles ne bougent pas, et elles sont super légère, ne provoque pas d'inflammation derrière les oreilles. Et cela même en roulant longtemps. Un petit défaut toutefois, elle ne tiennent pas bien sur la tête une fois le casque enlevé et les lunettes relevées sur le crâne. Elles ont tendance à glisser...

Look


Le look est évidement une affaire de gout, mais personnellement j'aime les choses colorées et il faut bien dire aussi que les photos de Fabien Barel portant ces lunettes, ont certainement influencé mon choix.... Je sais j'ai un côté midinette assez prononcé :o)

Photochromique

Le côté photochromique est parfait, et on passe de l'ombre à la lumière sans souci et vice versa tout pareil. Le passage est rapide et se fait progressivement et sans aucune gêne.

Protection solaire

L'indice 1 à 3 est bien. L'indice 1 n'est pas trop teinté et permet de rouler en hiver ou dans le sombre sans trop de souci (mais évidemment ce n'est pas un verre blanc) 
L'indice 3 est suffisant en général. Par contre je constate de léger éblouissement quand je roule avec un plein soleil de face. Mais rien de bien gênant. 


Correction optique

Avec les inserts "adhoc", et là, il faut passer chez l'opticien, j'ai retrouvé la vue de prés et je peux lire mon compteur GPS ou consulter mon smartphone sans problème. L'insert que j'ai a une double correction : Corriger la presbytie due a mon grand âge et corriger une légère myopie que j'ai depuis longtemps. J'ai vraiment un grand confort de vision.
Cet insert tient parfaitement bien une fois clipsé à l'intérieur des lunettes. Aucun risque de le perdre ou de l’abîmer.
Attention toutefois en le dé-clipsant, car l'insert n'est pas super solide et la branche reliant les deux verres ne respire pas la solidité. Il faut dire quand même que cet insert est tout petit.


Insert "mousse anti-goutte de sueur"

Là je ne suis pas bien placé pour juger de cette accessoire. Je roulais en vtt électrique avant l'achat de ces lunettes, donc je ne transpire plus autant qu'avant. 
J'ai donc enlevé directement cet accessoire et je ne m'en sert pas.




Le pour

Ergonomie et confort
Protection solaire 
Look
Légèreté


Le contre

Éblouissements passagers en roulant face à un fort soleil.
Les lunettes glissent et ne tiennent pas bien sur le crane.
Buée par forte pluie.


Conclusions


Je suis super content de ces lunettes malgré les quelques petits défauts décrit plus haut.
Il faut juste prendre l'habitude de les accrocher par la branche à une bretelle de sac plutôt que de les poser sur son crâne.
La protection solaire avec les effets photochromique sont sans reproches.


Photos à caractère non publicitaire.. 





Et les voila en "vrai"


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