mardi 18 juillet 2017

eBike : Vacances d'été dans le Luberon

Au mois de Juillet, nous sommes partis avec Sophie dans le Luberon, au dessus d'Apt, dans le petit Hameau des Tourrettes (entre Apt et Bonnieux sur la route qui monte au col du Pointu). Il s'agissait de vacances familiales, et elles furent bien agréables. Cet endroit , le Luberon, mais aussi le Vaucluse au sens large, est vraiment un bel endroit et spécialement quand on roule en VTT. J'ai longtemps hésité à prendre mon Moustache, car j'ai des problèmes de dos et je me suis fait opérer d'une hernie discale au milieu du mois d’août de cette année. Pendant les vacances en Juillet, avant l'opération, je me devais donc de "rester au calme" pour ne pas risquer une mauvaise chute. Mais le petit démon rouge qui me parle (souvent) à l'oreille a eu raison de l'ange que je n'écoute pas assez souvent lui. J'ai donc pris mon vélo, en me disant que j'irais rouler en mode "Papy-cool". Evidemment, je me suis régalé, en essayant de ne pas trop abuser des bonnes choses. Je partais le matin, à la fraîche, car dès 10 heures, il fait vite trop chaud pour rouler, même sur un vélo de feignasse ;o) En même temps, l'accès aux massifs est interdit à partir de 11 heures, eu égard aux forts risques d'incendie.

C'est pas facile les vacances....

La "bâtisse" que nous avons loué pour les vacances, avec en arrière plan le Mont Ventoux...

Première sortie

Ma première sortie en VAE fut un peu aléatoire, car je suis parti un peu au pif dans les chemins. Si le début est génial, sur le plateau des Claparèdes, je me suis retrouvé rapidement dans une descente vers les Agnels, un peu trop technique pour mon état de santé. Je suis passé quand même, avec prudence en posant le pied quand c'était nécessaire. En roulant sur la piste qui me ramène au point de départ, je n'ai pas pu résister à remonter sur le plateau pour une deuxième boucle (merci l'assistance) et d'enquiller une nouvelle descente par un autre chemin partant des "Picatiers". Une première sortie, qui me met du baume au cœur, comme on dit et qui me rassure sur ma capacité à rouler. Je ne sens pas (trop) de douleur et en y allant mollo, ça devrait le faire.

Champ de lavande du côté de Buoux

Je me suis fixé toutefois deux balades à faire : Monter en haut du Mourre Nègre et aller faire un tour dans la combe de Lourmarin, ou un topo utagawa décrit une descente exceptionnelle... En attendant, je me mets en mode exploration et me régale, en roulant entre les champs de lavande, dont certains n'ont pas encore été récolté. Un matin, je roule jusque "Barbe Blanche", puis descends dans l'Aigue-Brun pour remonter de l'autre côté sur Sivergues. Je redescend ensuite en sens inverse, puis je prends un super petit chemin qui longe l'Aigue Brun jusqu’à Buoux. Superbe. Je remonte par un chemin un peu moins sympa sur l'autre berge de l'Aigue Brun, pour retrouver l'endroit ou j'ai bifurqué un peu plus tôt. Je remonte ensuite sur le plateau et je rentre tranquillement. J'ai ainsi profité de cette sortie pour me remémorer l'itinéraire qui m’amènera jusqu'à la piste DFCI, partant d'Auribeau et montant en haut du Mourre-Nègre. Au hasard des chemins, je tombe sur des panneaux de balisage de la "Grande traversée du Vaucluse" que nous avions emprunté, dans sa partie nord, avec Ludo en Septembre 2016.

Une magnifique borie sur le plateau des Claparèdes
Lumière du matin
Le single partant de derrière la maison.... Comment résister ?

La "crête" du Mourre Nègre au fond


Moustache au repos
Encore une chouette Borie, en plein milieu d'un champ de lavande

Le balisage de Grande Traversée du Vaucluse, au dessus d'Auribeau

Les Bois Sauvage

Un autre tour me trotte aussi dans la tête : Les Bois Sauvage. Nous y avions fait un passage il y a quelques années avec Ludo et Fred lors de précédentes vacances. Je me lève donc de bon matin, après avoir chargé cette trace GPS, et feu, je décolle. Le début du parcours depuis les Tourrettes jusqu’à Saignon est tranquille et assez sympa, par moment, quoique trop bitumineux à mon gout. Ensuite, l'itinéraire redescend par la route jusqu'à Apt, qu'il traverse par une trace sans intérêt. J'ai hésité à emprunter la piste cyclable, mais c'est ce qu'il faut faire. Le parcours redevient sympa ensuite avec une alternance de mono-trace et de pistes qui longe le Calavon. On arrive au Pont Julien, ou on tourne globalement vers la gauche pour entrer dans le bois sauvage. Il y a de supers passages dans du sable ou dans des minis ocres, comme ceux de Rustrel. C'est vraiment un chouette parcours. Je remonte dans le Bois Sauvage vers les Tourrettes, mais avec l'assistance, pas de problème. Je suis de retour à la maison, suffisamment tôt pour ne pas rater l'apéro du midi et en me disant qu'il faudra que je reprenne la fin du parcours dans l'autre sens pour profiter d'une belle descente...


Au fond le Ventoux dans les nuages

"Petite bicoque" sympa sous les falaises

Le village de Saignon en contre jour

Les lavandes de Saignon


Single sympa et photographe qui fait pas attention au cadrage et qu'on voit son ombre

Le pont Julien

Single

Le VTT en Luberon : Ocre et Lavande

La "Touch of Class" : Mes pédales bling-bling en or massif

VTT en Luberon

Ombres et Lumières
 
VTT en Luberon

Moustache au repos

"Mini Colorado de Rustrel" dans les Bois Sauvages


Le Luberon, c'est pas que des Oliviers....
"Mini Colorado de Rustrel" dans les Bois Sauvages



Le Mourre Nègre

Un matin ou je me lève super tôt, je jette un coup d'oeil par la fenêtre, il fait grand beau et pas encore trop chaud. Ni une, ni deux je m'équipe, prends la Gopro et décolle pour une petite balade matinale. Je remonte le sentier vers les Picatiers. Je commence à bien le connaitre à force de l'emprunter. Je réussi enfin à passer, sans poser le pied, un secteur bien empierré qui m'avait toujours résisté. C'est vraiment de bonnes sensations, je roule sans effort dans la lumière du matin, c'est magique. Je me dirige vers Barbe Blanche et décide de continuer vers Auribeau, juste pour voir..... J'emmanche la DFCI qui monte au Mourre Nègre en me disant qu'en fonction de l'usure des piles je pourrais toujours faire machine arrière et prendre un chemin qui redescend en trace directe en coupant les lacets de la DFCI. Je monte tranquillou, sans forcer et doucement en mode ECO. J'arrive au col "sans nom" côté 953 et je bifurque à gauche vers les antennes. Dans mon souvenir, il ne restait plus que trois tours de roue pour y arriver... Mais en fait non, c'est bien plus long que ca et je roule encore pendant une bonne demi-heure, avant d'arriver en haut. La vue est magnifique et il n'y a pas trop de vent, c'est chouette. En descendant du vélo, je sens que mon dos "tire" plus que d'habitude, c'est peut être pas une si bonne idée toute cette montée..... Je repars en sens inverse pour descendre. Je n'ai pas envie de redescendre par la piste, mais je n'ai pas trop regardé par ou passer... J'encape la première descente qui vient. Au début ca va, mais rapidement ca se complexifie. De la pente et un max de gros pavasses sur le chemin, pas glop. Je croise un randonneur qui me regarde bizarrement. Quelques mètres plus loin, je bloque sur une pavasse plus grosse que les autres et je passe par dessus le guidon.... Heureusement je me rattrape sans bobo, mais dans mon état, çà aurait pu être plus embêtant. je continue sur quelques mêtres en m'injuriant d'avoir pris ce chemin à la noix. Heureusement, ca devient rapidement plus simple, mais l'eau qui ruisselle à ouvert un large caniveau au milieu du chemin qui le rend maxi-chiant à rouler. Bof, c'est pas du grand vtt. J'arrive finalement dans le village d'Auribeau, toujours aussi joli et je rentre tranquillou aux Tourettes par le plateau. En rentrant je m'en veut de ne pas m'être organisé un peu mieux pour repérer une bonne descente. Et évidemment, je ne parle à personne de ma gamelle, de peur de me faire confisquer mon vélo.... :o)

La combe de Lourmarin

Une trace utagawa que je "couve" depuis plusieurs années. Je n'avais jamais eu le temps de faire ce parcours. Au hasard de discussion entre les membres de la famille, se dessine une visite au village de Lourmarin un matin, avec petit restaurant le midi. Je décide donc d'y aller en vélo en passant par ce fameux itinéraire. Je bricole un tracé sur le PC en coupant le début de la trace originale qui ne m’intéresse pas et en y collant la descente par les Bois Sauvage avant de rejoindre Bonnieux. De la, je rattrape la trace originale pour finir à Lourmarin, sur la dernière descente. Le compte rendu évoque une sévère montée avant cette descente effectuée en portage, mais, comme d'habitude, je lis en diagonal le topo....

Départ de bon matin. J'hésite à prendre ou pas la gopro, mais j'ai envie de vraiment profiter du parcours sans me prendre la tête avec les "Gopro enregistrer vidéo" et "Gopro arrêter vidéo". Finalement, je vais regretter cette décision, car cela aurait pu faire une belle vidéo, sans trop d'effort, vu les paysages et les chemins. Je pars donc directement sous les Tourettes, pour rejoindre le Bois Sauvage. Les plantations de cerisiers du "Tonton Dédé", sont à l'abandon, quel dommage qu'il est cessé son activité. La descente est avalée rapidement et conforte ce que j'avais pensé en remontant les chemins, c'est du super single et les passages dans les secteurs sableux sont vraiment supers. Je bifurque pour remonter dans le village de Bonnieux par un petit sentier entre deux murs de pierres sèches qui est absolument sensationnel. Il faut ensuite monter jusqu'en haut de Bonnieux pour rattraper la route qui descend dans la combe de Lourmarin, ou je pourrais rattraper le parcours original. Je m'en veux d'avoir tracer un peu rapidement sur l'ordi, car je dois me taper un bon bout de goudron, alors qu'il y avait des chemins dans tous les sens.

C'est vite oublié quand j'attaque la trace. Une super montée sur un magnifique single, l'assistance ronronne et je monte sans effort. Un long morceau de piste m'amène au pied du "Cap de Serre". Au loin je vois s’élever une énorme fumée. Il s'agit d'un gros incendie qui a lieu un peu plus au sud. La montée est effectivement bien raide. L'assistance demande grace par instant et je dois mettre pied à terre et pousser, heureusement pour seulement quelques mêtres. En VTT "sec", je pense que c'est un portage jusqu'au sommet, à moins d'avoir une maxi caisse. En haut, le mistral souffle et ça fait pas semblant. Je bois un canon et fait quelques photos, mais je ne traîne pas trop, malgré une vue à 360 degré sensationnelle. Le début de la descente est bien à l'image du Vaucluse en général, c'est genre cailloux land de belle taille à tous les étages. Il y a un peu de pente mais juste ce qu'il faut sans que ça parte en cacaouette. Ensuite, c'est vraiment du bonheur, un single tout lisse, ou il n'y a jamais plus de 10 mêtres tout doit, mais tout en restant facile.... Une descente que je range dans mon top 5. La classe. J'arrive à Lourmarin avec la maxi banane. Je me pose deux minutes pour souffler et sort mon tééphone de la saccoche de cadre pour appeler le reste de l'équipe que je dois retrouver pour la suite de la journée. En levant les yeux je tombe sur le Cactus qui est garé sous un gros arbre et je vois Sophie et cie qui vienne de se garer et qui parte vers le centre ville... Il y a quand même des jours ou tout va bien :o))

Petit chemin qui remonte (sec) vers Bonneiux






Au loin l'incendie fait des ravages.... :o((

Moustache sur Cairn




Un passage de la descente de rêve qui ramène sur Lourmarin

Le "Magic-single" de Buoux

Un des cousins de Sophie qui habite toute l'année au Hameau des Tourrettes est un maxi sportif : Trail, Marathon et vélo. Evidemment, il connait le coin comme sa poche. Il nous invite à une petite balade à pied tranquille. On part de Barbe-Blanche, direction l'Aigue Brun. Il veut nous montrer "La Beaume de l'eau", une grotte naturelle dans les falaises, ou a été creusé une réserve d'eau qui à la forme d'une piscine. La balade est sympa et on se marre bien. Une fois arrivé à la grotte, on se décide pour continuer un peu sur un chemin magnifique qui surplombe l'Aigue Brun en direction de Buoux. On est sur la rive gauche. Ce chemin est absolument magnifique et je sais que j'y retournerai des que possible en vélo. En plus Fred et Ludo, mon "bof", qui ont déjà été roulé, m'assure que c'est vraiment le top....
Quelques jours plus tard, l'occasion se présente, je remonte sur le plateau et je fonce vers Barbe Blanche. Je prends le GR qui descend dans l'Aigue Brun et qui rejoint Sivergues que j'ai déjà emprunté, mais je coupe sur la droite, en vue de récupérer le chemin pris pendant notre rando. Je tombe par hasard sur une pyramide en pierres sèches, puis sur une construction ronde, elle aussi en pierres sèches. Il y a vraiement des gens bizarres pour construire des trucs pareils..... Après quelques hésitations et errements (il y a vraiment des chemins et des pistes dans tous les sens), je finis par tomber sur le chemin que nous avions emprunté lors de notre rando familiale. Et je passe une bonne heure de bonheur vététesque... Ce chemin est absolument génial, roulant, montant doucement puis descendant... Arrivé en haut des falaises d'escalade de Buoux je  fais demi tour, pour prendre le même chemin dans l'autre sens. Le top ! Je retombe sur la descente dans l'Aigue Brun qui mène à Sivergues que je remonte sans souci grace à l'assistance, jusqu'à Barbe Blanche, de là, je voulais trouver un chemin qui redescende sur les Agnels. Lors de mes différentes élucubrations, j'avais déjà emprunter un morceau. Je continue donc ce chemin qui taille tout droit avec un moment deux woops que j'évite soigneusement. Je taille au hasard des bifurcations. Il ya des chemins de partout et à voir les aménagements en bois et les bosses , il doit y avoir du client qui passe par là. La fin de la descente que je prend est moins drôle, dans une trace en train de se refermer, je retombe finalement sur la piste qui me ramène en douceur aux Tourrettes. Encore une super belle balade !!!


Le "Repose Burnes" à la Beaume de l'Eau

Les gorges de l'Aigue Brun

L'auberge des Sequins vue depuis le haut des falaises de Buoux

Lavandes coupées qui sèchent tranquillement au soleil



En zoomant fort, on voit le Mont Ventoux au fond...


Pyramide de pierres sèches



Un autre "édifice" en pierres sèches, genre temple du soleil




Conclusions

Ce n'était pas la première fois que nous passions des vacances dans le Luberon. Je pense que ça ne sera pas non plus la dernière. Il y a tout ce qu'il faut pour y passer des séjours agréables. Si en plus vous êtes amateur de vieilles pierres, de vieux villages, d'huile d'olive ou si vous êtes randonneur, trialeur, cycliste ou vététiste n'hésitez pas, c'est le bonheur ce coin.... 

Et une "petite" vidéo pour finir 





lundi 12 juin 2017

Matos : Sac à dos Amplifi E-Track 23 Black

Lors de mes dernières escapades en VAE, j'ai transporté ma deuxième batterie dans mon sac à dos, Un Vaude Bike Alpin 30+5. Ce sac était grand, et je rangeais la batterie dans l'emplacement de la poche à eau, enroulée dans du papier bulle et un sac étanche. Le sac ne bougeait pas, en limitant le plus possible son remplissage. Je me suis même fait une belle frayeur lors de la traversée du Vaucluse, en faisant un magnifique OTB, avec atterrissage dans un espèce de taillis bien agressif. J'en suis ressorti à peu près intact, avec juste quelques rayures sur les guiboles. J'ai quand même réfléchi un peu après cette gamelle. Il aurait suffit de pas grand chose, pour retomber plus mal et en particulier sur le dos et sur la batterie. Je n'ose pas imaginer le "vilain crac" que cela aurait pu faire...
En rentrant, je suis tombé sur le site de la marque Amplifi. Le sac, dans sa version noire, était top beau et respirait la solidité. A l'intérieur, une poche sur le dos, permet de ranger la deuxième batterie avec une sangle pour l'immobiliser. Ce sac est un 23 litres avec plein de poches et plein d'astuces de partourt Après moult tergiversations, je me suis décidé pour le commander sur le site velo electrique 24.

Le sac vu de dessus. Il fait grand, mais sur le dos pas de problème


Le dos du sac. La petit pièce orange, c'est un sifflet...

La ceinture ventrale. Les boucles de réglages sont à l'extérieur du sac... Pas con... Ca permet d'avoir une boucle de fermeture propre nickel

Deux petites poches sur la ceinture ventrale

Une poche sur le dos contient un accroche casque, pour les longues montées dans la cagnasse/

Une poche de pluie pour emballer le sac . C'est flashy

Poche sur le dos trois séparations pour ranger des outils et un emplacement pour la pompe

A l'intérieur, la poche permettant de ranger la deuxième batterie. A tester dans une prochaine sortie

La plaque de protection du dos, rassurante....



Une petite poche toute douce, pour ranger son portable

Un emplacement pour indiquer son nom et la personne à contacter... Utile quand on roule seul

Au déballage, le sac respire la solidité et le souci du détail. Je suis super emballé. On sent que les concepteurs ont pensé et repensé chaque détail. C'est du costaud fait pour durer et pour endurer les mauvais traitements comme souvent les sacs à dos. La qualité est bien meilleur que mon précédent Sac Vaude, une marque qui est pourtant connue pour sa solidité.

Sur le site, on trouve les dimensions du sac et plein autres infos.

Height: 58 cm
Width: 27 cm
Depth: 18 cm
Volume: 23 l
Poids ; 1,6 kg

Je ferais tout bientôt un test de roulage, avec la batterie dans le dos

Edit du 22 Mai 2018 : Test de roulage sur une journée avec une deuxième batterie dans le sac.

Une semaine de vacances dans le Luberon, du côté de Cereste pour le weekend de l'Ascension. Le pied ! Je reperd un parcours sur le VTOPO Vaucluse qui à l'air "monstre" bien, plusieurs descentes qualifiées par VTOPO comme faisant partie des tops du département... On va voir.
Je m'équipe et même si je sais que le parcours devrait le faire avec une seule batterie, j'en prends quand même une deuxième juste pour voir ce que cela fait dans le sac. Avec la batterie, le bazar de la gopro, une veste (au cas ou...) et autre "accessoires", on doit pas être loin des 6 kilos (le sac pèse 1,6 kg). Une fois posé sur le dos, on ne le sent plus. Apres 10 minutes de montée sur une large piste, je m'arrête pour régler précisément le sac. Les lanières passant sur les épaules ne sont pas tout à fait à la même longueur. Après un rapide réglage, c'est mieux. J'en profite pour enlever mon casque et l'accrocher au sac. Tout tombe parfaitement bien. Le casque ne bouge pas. Je monte tranquillou sur la piste en mode eMtb, il y a parfois de bon raidillons. Mais sinon je profite du paysage et des senteurs du sud. Après une bonne séance de pédalage (merci l'assistance 😜) j'arrive en haut de la première descente dans le "Vallon des Roumis". Un petit single tout lisse en pente douce et qui tournicote. La grande classe. Le sac est calé et ne bouge pas. Une vilaine remontée dans un chemin tout raviné. Pas le top, même avec l'assistante, c'est compliqué. Heureusement ce n'est pas trop long. Arrivé à l'aire des Mascas, une petite piste remonte sur le dos du Grand Lubéron. Bien sympa. C'est balisé "Grande Traversée du Vaucluse". Faudra bien que j'y retourne pour finir le parcours. À un carrefour avec une piste DFCI, je prends tout dré dans le pentu sur un chemin caillouteux. J'ai du mal à trouver le départ de la descente. Même avec le gps. Finalement, je tombe sur un cairn. Je passe le harnais de la GoPro et je la met en route. La descente est absolument magnifique. Un petit single caillouteux (les cailloux c'est la Vaucluse'Touch 😉) qui Zig Zag dans tous les sens avec juste ce qu'il faut de pente. Toujours pas d'ennui avec le sac. Il ne bouge pas et je ne le sens plus. Je retombe sur la piste de montée que j'emprunte de nouveau pendant un p'tit moment. La deuxième partie de la descente est super aussi. Un peu plus caillouteux, mais la classe quand même. Ensuite du goudron pour retourner au point de départ au village de la Motte d'Aigues. Petit drame : Le bistrot est fermé le Mercredi. Évidemment on est Mercredi. Donc pas de binouzes... 😟 Je me ballade un peu dans le village à la recherche d'un troquet. Je tombe sur un papy qui m'explique qu'il n'y qu'un seul bistrot, mais par contre il a peut être une bière dans son cabanon... Top sympa le papy. Malheureusement, plus de bière, mais juste une vieille bouteille de blanc Kiravi... Je décline l'invitation. 
Bref un parcours à faire si vous passez dans le coin. J'ai partagé la trace sur visugpx.
Pour le sac, je suis vraiment convaincu. Je pars en Juin pendant 19 jours sur la GTMC. Il ne me reste plus qu'à optimiser le chargement.

dimanche 4 juin 2017

eBike : Astuce de rangement dans le cadre du Moustache

J'adore aller rouler sans sac sur le dos pour les sorties "courtes". Cela implique d'avoir des "sacoches" sur le vélo, pour ranger un minimum d'outils, un téléphone portable et autre. Sur le Moustache, j'ai donc une sacoche de potence et une autre sur le tube de selle. A noter que le Moustache permet aussi de fixer un porte bidon. 
Il faut bien reconnaître que si ces sacoches sont pratiques, elles ne sont pas d'un grand esthétisme. Dans la sacoche de tube de selle, je range de quoi réparer un pneu tubeless, un multi-outils et divers accessoires, du genre maillon rapides, câble et cartouche de gaz hilarant (en espérant secrètement qu'elles ne serviront jamais). Dans la sacoche de potence, le téléphone portable, facilement accessible pour faire des photos, la balise Capturs, et deux barres vitaminées. 

L'autre jour, en retirant la batterie pour la mettre à recharger, je constate que dans la partie supérieure du cadre, juste au dessus de l'emplacement de la batterie, il y a un espace vide. Dans cet espace on peut ranger les quelques outils et accessoires que je rangeais dans la sacoche de selle. En les emballant un peu avec du papier bulle, cela permet de virer un des deux sacoches.

Une astuce à deux balles pour stocker diverses choses...


lundi 22 mai 2017

Matos : Test porte vélo Thule VeloSpace 917/918

Pour transporter mes précédents vélo, j'avais un porte vélo Thule à accrocher sur la boule d'attelage. Il s'agissait d'un modèle Thule RideOn 9503 "de base", avec trois positions et nécessitant un serrage avec une clé plate. L'ensemble était satisfaisant, mais avec plusieurs vélos, il fallait un bon moment avant de trouver la bonne combinaison et les sangles en tissu avait tendance à se desserrer un peu rapidement. Lorsque j'ai acheté le Haibike, j'ai acheté également un porte vélo plus léger, un modèle Thule "HangOn". Le vélo était accroché en deux minutes chrono sans effort et tenait parfaitement, même sur de long trajet.



Lorsque j'ai acheté le Moustache, j'ai conservé ce porte vélo. Je me suis toutefois fait une belle frayeur lors du premier voyage avec le Moustache car la poignée de fixation sur la boule c'est ouverte et le vélo commençait à se "faire la malle", nécessitant un arrêt d'urgence sur l'autoroute. Après réflexion, je me suis rendu compte, que c'est l'antivol que j'avais utilisé pour sécuriser le vélo qui avait appuyé sur le bouton permettant d'ouvrir le porte vélo.... Les voyages suivant se sont donc passés sans souci. Je voulais toutefois trouver un système plus fiable, car le Moustache, du fait de sa "morphologie", était moins bien tenu que le Haibike.



En parcourant les forums et autres sur internet, mon choix s'est arrêté sur le Thule VeloSpace 918 (pour deux vélos). D'après les infos que j'avais pu obtenir, il était bien adapté aux gros vtt électrique.
La vidéo présentant le produit m'avait convaincue. En particulier le système de fixation des jantes, par de grosses sangles rigides avec des cliquets.













Commande

J'ai un peu hésité à le commander sur internet, car je n'avais pas encore commandé d'objet aussi volumineux. Le prix proposé sur le site de ProbikeShop m'a fait changer d'avis. C'est sur ce n'est pas donné, mais par rapport au prix du vélo, et au fait que l'on ne peut pas se permettre de le perdre en route, c'est "acceptable". 


Réception

Sur le site de Probike, je choisi une livraison rapide. Et le colis arrive au bout de trois jours. 
Effectivement le carton est énorme et lourd. Le pauvre livreur de chez UPS est à l'agonie pour le monter dans l'appartement.... Vu qu'il n'est pas plus aimable que cela, je décide de le laisser se débrouiller tout seul. A la façon pour le moins brutale qu'il a de manipuler le carton, je comprends mieux les différents chocs....

Déballage


Bref, je me dépêche de déballer, l'engin : Il y a un deuxième carton. C'est le carton d'emballage d'origine. A l'intérieur tout est bien tenu et fixé. Le mode d'emploi est clair. Et le montage est fait rapidement, car il n'y a finalement pas grand chose à faire : Accrocher l'arceau ou sont fixés les bras qui tiennent les vélos, mettre en place les pinces de fixation des vélos et placer un cache plastique qui protège le mécanisme d'accroche sur la boule. Comme tous les produits Thule, on respire la solidité et l'efficacité. Le premier inconvénient que je note toutefois, est le poids du porte vélo (une bonne vingtaine de kilo). Les manipulations ne sont pas faciles. C'est sur qu'en plus, avec mes problèmes de dos, je dois faire trois fois plus attention.

La fixation du porte vélo


La fixation sur la boule est rapide avec la poignée que l'on soulève pour ouvrir et que l'on rabaisse pour bloquer le porte vélo. Il suffit simplement de régler la vis de serrage la première fois. Une fois fait, et la poignée rabattue, ça ne bouge plus.

😤😠
Par contre, il faut toujours se coucher par terre pour fixer la prise d'alimentation, mais c'est le lot de tous les portes vélo me semble t'il.

La fixation du vélo


La phase suivante est la fixation du Moustache sur le porte vélo. J'essaye dans un premier temps sur la première rigole. Le bras est juste un poil trop court et ne permet pas à la pince de bien serrer le tube supérieur du vélo. Malgré diverses tentatives ça ne le fait pas. 
Sur la deuxième rigole pas de problème, le bras est à la bonne longueur et la pince "prend" bien le tube supérieur. Les pinces sont bien conçues, pour ne pas abîmer le cadre, mais un tour de papier bulle ou de mousse supplémentaire ne seront pas de trop sur de long parcours. 
Les sangles sont aussi bien conçues et à la bonne longueur. (il en existe des encore plus longues sur le site de Thule). On serre la sangle sur la jante en actionnant le cliquet. Et on relâche en appuyant (fort) sur le même cliquet. C'est simple et efficace. Les roues du Moustaches avec les gros pneus en 2.8 de section sont bien tenues.
A noter qu'il existe aussi des protections qui se glissent entre la sangle et la jante (vendues à part bien sur !).

Une fois tout serré, le vélo ne bronche pas d'un poil. On sent vraiment que l'on peut rouler longtemps sans avoir l’œil rivé dans le rétro pour vérifier que le vélo ne bouge pas de trop.
Je fais un rapide tour de pâté de maison (je n'ai pas encore fixé la plaque d'immatriculation), effectivement c'est confirmé, le vélo ne bouge pas. Reste évidemment à rouler plus longtemps, AVEC des plaques d'immatriculation.

A noter que l'arceau, fixé au porte vélo et sur lequel sont accrochés les bras tenant les vélos, se replie, ce qui permet de ranger le porte vélo dans la voiture pendant que l'on est parti rouler.

Conclusions


Les plus


Solidité générale
Accroche du porte vélo sur la boule, simple et efficace
Les vélos sont rapidement accrochés 
Tenue parfaite des vélos
Une seule clé permet de "sécuriser" le porte vélo sur la boule et de fermer la pince sur le cadre du vélo.
Toute sortes d'accessoires sont disponibles (roulette à fixer pour avoir à porter le moins possible le porte vélo, rail pour ne pas avoir à soulever le vélo, ....)



Les moins


Le prix (du porte vélo et des accessoires)
Le poids
La taille du bras le plus court

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